Impact d'une formation parentale sur les perturbateurs endocriniens sur l'excrétion de biomarqueurs urinaires chez les nouveau-nés
Impact d'une formation parentale sur les perturbateurs endocriniens sur l'excrétion de biomarqueurs urinaires d'exposition : étude pilote contrôlée randomisée à deux groupes parallèles
Promoteur : Hospices Civils de Lyon
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 14 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Impact of Parental Training in Endocrine Disruptors on the Excretion of Urinary Biomarkers in Newborns
Impact of Parental Training in Endocrine Disruptors on the Excretion of Urinary Biomarkers of Exposure: a Randomised Controlled Pilot Study With Two Parallel Arms
The impact of the environment on health, responsible for a quarter of all deaths worldwide and costing more than €160 billion a year, is difficult to assess because of the complexity of exposure and interactions. Endocrine disrupters (EDs), which are omnipresent in our daily lives, affect hormone metabolism and can have long-term consequences, including effects on subsequent generations. Although complete avoidance is impossible, it is possible to reduce exposure through simple measures. EDs can be divided into two groups: those with a short half-life, which are rapidly eliminated through the urine, and those with a long half-life, such as PFAS (Per- and polyfluoroalkyl substances), which accumulate in the body. Short-half-life EPs are particularly interesting for interventional studies, as their rapid elimination means that the impact of actions can be measured in a few days. Policies to combat EDs, such as phthalate-free cities, have been put in place, but impact assessments are still needed. The national plan to combat EDs is based on improving public knowledge, collecting data on impregnation and looking for alternatives. Studies show that modifying diet and personal care products can reduce concentrations of ED biomarkers, but the results are difficult to transpose to France. The 'first 1,000 days' (pregnancy, birth, infancy) are a window of vulnerability, providing an ideal opportunity to provide information and reduce exposure. Environmental health research focuses on assessing exposure using biomarkers and informing the public. Studies on newborns and infants, which are still rare, are essential for a better understanding of the risks. Interventions to limit exposure to EDs with short half-lives can have rapidly measurable effects, and randomised studies are needed to test these reduction strategies. The hypothesis of the study is that practical parental training in simple gestures can reduce the urinary excretion of short-half-life EDs in infants. This study will therefore provide data on the exposure of infants prior to dietary diversification and assess the impact of parental information on urinary ED levels.
L'impact de l'environnement sur la santé, responsable d'un quart de l'ensemble des décès dans le monde et représentant un coût de plus de 160 milliards d'euros par an, est difficile à évaluer en raison de la complexité des expositions et des interactions. Les perturbateurs endocriniens (PE), omniprésents dans notre vie quotidienne, affectent le métabolisme hormonal et peuvent avoir des conséquences à long terme, y compris des effets sur les générations suivantes. Bien qu'un évitement complet soit impossible, il est possible de réduire l'exposition par des mesures simples. Les PE peuvent être classés en deux groupes : ceux à demi-vie courte, rapidement éliminés par les urines, et ceux à demi-vie longue, tels que les PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées), qui s'accumulent dans l'organisme. Les PE à demi-vie courte présentent un intérêt particulier pour les études interventionnelles, car leur élimination rapide permet de mesurer l'impact des actions en quelques jours. Des politiques de lutte contre les PE, telles que les « villes sans phtalates », ont été mises en place, mais des évaluations d'impact restent nécessaires. Le plan national de lutte contre les PE repose sur l'amélioration des connaissances du public, le recueil de données d'imprégnation et la recherche d'alternatives. Des études montrent que la modification de l'alimentation et des produits d'hygiène personnelle peut réduire les concentrations de biomarqueurs de PE, mais ces résultats sont difficiles à transposer à la France. Les « 1 000 premiers jours » (grossesse, naissance, petite enfance) constituent une fenêtre de vulnérabilité, offrant une occasion idéale d'informer et de réduire l'exposition. La recherche en santé environnementale se concentre sur l'évaluation de l'exposition à l'aide de biomarqueurs et sur l'information du public. Les études portant sur les nouveau-nés et les nourrissons, encore rares, sont essentielles pour mieux comprendre les risques. Les interventions visant à limiter l'exposition aux PE à demi-vie courte peuvent avoir des effets mesurables rapidement, et des études randomisées sont nécessaires pour tester ces stratégies de réduction. L'hypothèse de l'étude est qu'une formation parentale pratique à des gestes simples peut réduire l'excrétion urinaire des PE à demi-vie courte chez les nourrissons. Cette étude fournira donc des données sur l'exposition des nourrissons avant la diversification alimentaire et évaluera l'impact de l'information parentale sur les niveaux urinaires de PE.
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