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Impact d'un programme d'activité physique adaptée (APA) sur la survie sans événement (EFS) chez des patients atteints de lymphome B diffus à grandes cellules traités en 1re ligne

Impact d'un programme d'activité physique adaptée sur la survie sans événement chez des patients atteints de lymphome B diffus à grandes cellules traités en 1re ligne

Promoteur : Weprom

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Impact of an APA Program on EFS in Patients With Diffuse Large-cell B Lymphoma Treated in 1st Line

Impact of an Adapted Physical Activity Program on Event-free Survival in Patients With Diffuse Large-cell B Lymphoma Treated in 1st Line

Diffuse large B cell lymphoma is the most common histology of non-Hodgkin's malignant lymphomas (31% of lymphomas), with an incidence of between 15 and 20 new cases per year per 100,000 inhabitants in France. The median age is 65 and a third of patients are over 75 years old. 60% of patients are cured after a standard regimen of chemotherapy with RCHOP; 40% of patients will, however, relapse. No other regimen has shown improvement in overall survival, but poor prognosis factors have been identified. Beyond these factors, other prognostic factors can impact overall and progression-free survival: sarcopenia, nutritional status disorders Sarcopenia is defined by the reduction of muscle mass and strength. It was first described in the elderly and classified as geriatric syndrome such as dementia, falls or frailty. It varies from 5 to 13% between 60 and 70 years and between 11 and 50% beyond 80 years and is classified as primitive, that is to say related to age It can however be secondary to neoplasia. This event has been described in patients with hematologic malignancies during chemotherapy and can reach 55% of patients in the elderly. It is proportional to the intensity of the treatments. It emerges as an independent prognostic factor which is detrimental to survival in these patients. Physical exercise combined with nutritional support could reduce it. The positive impact of adapted physical activity has been shown in numerous publications on reducing the incidence and risk of relapse for certain cancers (breast, colon prostate). It is less obvious in hematology in view of studies published on adapted physical activity . Adapted physical activity seems to provide a survival benefit in diffuse large cell B lymphoma however the number remains too low in this histology. Sarcopenia is an often-underestimated event and is associated with older age, co-morbidities, increased infectious complications, and early mortality. Correcting sarcopenia through appropriate physical activity could reduce its negative prognostic impact. The aim of the study is to increase the event-free survival of patients in the RCHOP and adapted physical activity arm by 15% compared to the standard arm.

Le lymphome B diffus à grandes cellules est l'histologie la plus fréquente des lymphomes malins non hodgkiniens (31 % des lymphomes), avec une incidence comprise entre 15 et 20 nouveaux cas par an pour 100 000 habitants en France. L'âge médian est de 65 ans et un tiers des patients ont plus de 75 ans. 60 % des patients sont guéris après un schéma standard de chimiothérapie par RCHOP ; 40 % des patients rechuteront cependant. Aucun autre schéma n'a montré d'amélioration de la survie globale, mais des facteurs de mauvais pronostic ont été identifiés. Au-delà de ces facteurs, d'autres facteurs pronostiques peuvent influencer la survie globale et la survie sans progression : la sarcopénie, les troubles de l'état nutritionnel. La sarcopénie se définit par la réduction de la masse et de la force musculaires. Elle a été décrite pour la première fois chez les personnes âgées et classée comme syndrome gériatrique, au même titre que la démence, les chutes ou la fragilité. Elle varie de 5 à 13 % entre 60 et 70 ans et de 11 à 50 % au-delà de 80 ans, et est classée comme primitive, c'est-à-dire liée à l'âge. Elle peut toutefois être secondaire à une néoplasie. Cet événement a été décrit chez des patients atteints d'hémopathies malignes au cours de la chimiothérapie et peut concerner jusqu'à 55 % des patients âgés. Elle est proportionnelle à l'intensité des traitements. Elle apparaît comme un facteur pronostique indépendant délétère pour la survie de ces patients. L'exercice physique associé à un soutien nutritionnel pourrait la réduire. L'impact positif de l'activité physique adaptée a été démontré dans de nombreuses publications concernant la réduction de l'incidence et du risque de rechute pour certains cancers (sein, côlon, prostate). Il est moins évident en hématologie au vu des études publiées sur l'activité physique adaptée. L'activité physique adaptée semble apporter un bénéfice de survie dans le lymphome B diffus à grandes cellules, cependant les effectifs restent trop faibles dans cette histologie. La sarcopénie est un événement souvent sous-estimé et est associée à un âge plus avancé, à des comorbidités, à une augmentation des complications infectieuses et à une mortalité précoce. Corriger la sarcopénie par une activité physique adaptée pourrait réduire son impact pronostique négatif. L'objectif de l'étude est d'augmenter de 15 % la survie sans événement des patients du bras RCHOP associé à l'activité physique adaptée, par rapport au bras standard.

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