Identification de facteurs de risque de récidive cérébrale chez des patientes atteintes d'un cancer du sein localisé HER2 positif
Identification de facteurs de risque de récidive cérébrale chez des patientes atteintes d'un cancer du sein localisé HER2 positif
Promoteur : Center Eugene Marquis
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Identification of Risk Factors for Brain Recurrence in Patients With HER2-positive Localised Breast Cancer
Identification of Risk Factors for Brain Recurrence in Patients With HER2-positive Localised Breast Cancer
HER2 gene amplification, detected in 20% to 30% of breast cancers, was a poor prognostic factor before the advent of anti-HER2 therapies. In the early 2000s, trastuzumab revolutionised the management of patients with HER2-positive (HER2+) breast cancer in the metastatic and localised stages of the disease. At the time of diagnosis of metastatic disease, 7-11% of patients have brain metastases, with (70% of cases) or without symptoms (30% of cases). In the absence of brain metastases, 30% to 50% of patients will develop brain metastases within the first two years of treatment, depending on whether the disease is hormone receptor positive (HR+) or negative (HR-). The presence of brain metastases is the most important prognostic factor. The neurological symptoms caused by the presence of these lesions, but also by the local treatments offered, affect patients' quality of life, although improvements in surgical and radiotherapy techniques have significantly reduced the need for particularly toxic whole brain radiotherapy. International guidelines do not recommend systematic brain MRI in the absence of neurological symptoms, either in the adjuvant or metastatic stages of this disease. However, there may be a role for more systematic and earlier screening for cerebral recurrence, as single cerebral recurrences without extracranial involvement are common and the new anti-HER2 agents (i.e. tucatinib, an anti-HER2 tyrosine kinase inhibitor, and T-Dxd) have shown significant objective response rates in cerebral metastases. To date, no clinical or histological prognostic factor (proliferation index, HR expression, etc.) has been used to identify a population of patients at high risk of cerebral relapse, allowing monitoring and treatment to be personalised. New tools for these indications would significantly modify our clinical practice, allowing the identification of a subpopulation at high risk of cerebral recurrence, suitable for increased monitoring and therapeutic adjustment.
L'amplification du gène HER2, détectée dans 20 % à 30 % des cancers du sein, était un facteur de mauvais pronostic avant l'avènement des thérapies anti-HER2. Au début des années 2000, le trastuzumab a révolutionné la prise en charge des patientes atteintes d'un cancer du sein HER2 positif (HER2+), aux stades métastatique et localisé de la maladie. Au moment du diagnostic de la maladie métastatique, 7 à 11 % des patientes présentent des métastases cérébrales, avec (70 % des cas) ou sans symptômes (30 % des cas). En l'absence de métastases cérébrales, 30 % à 50 % des patientes développeront des métastases cérébrales au cours des deux premières années de traitement, selon que la maladie est positive (RH+) ou négative (RH-) pour les récepteurs hormonaux. La présence de métastases cérébrales est le facteur pronostique le plus important. Les symptômes neurologiques causés par la présence de ces lésions, mais aussi par les traitements locaux proposés, affectent la qualité de vie des patientes, bien que les améliorations des techniques chirurgicales et de radiothérapie aient significativement réduit le recours à l'irradiation cérébrale totale, particulièrement toxique. Les recommandations internationales ne préconisent pas d'IRM cérébrale systématique en l'absence de symptômes neurologiques, que ce soit au stade adjuvant ou métastatique de cette maladie. Cependant, un dépistage plus systématique et plus précoce de la récidive cérébrale pourrait avoir un rôle à jouer, les récidives cérébrales isolées sans atteinte extracrânienne étant fréquentes et les nouveaux agents anti-HER2 (à savoir le tucatinib, un inhibiteur de tyrosine kinase anti-HER2, et le T-Dxd) ayant montré des taux de réponse objective significatifs sur les métastases cérébrales. À ce jour, aucun facteur pronostique clinique ou histologique (index de prolifération, expression des récepteurs hormonaux, etc.) n'a été utilisé pour identifier une population de patientes à haut risque de rechute cérébrale, permettant de personnaliser la surveillance et le traitement. De nouveaux outils pour ces indications modifieraient significativement notre pratique clinique, en permettant d'identifier une sous-population à haut risque de récidive cérébrale, pouvant bénéficier d'une surveillance renforcée et d'un ajustement thérapeutique.
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