Hypnose pendant le sevrage de la ventilation mécanique
Hypnose pendant le sevrage de la ventilation mécanique : faisabilité et impact physiologique
Promoteur : Central Hospital, Nancy, France
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 19 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Hypnosis During Mechanical Ventilation Weaning
Hypnosis During Mechanical Ventilation Weaning : Feasibility and Physiological Impact
Hypnosis is defined as an altered state of consciousness characterized by an increased susceptibility to suggestion. It is a technique commonly used in the medical field, primarily for the management of pain and anxiety. The literature demonstrates that better pain management is correlated with a shorter length of stay in the ICU and a shorter duration of mechanical ventilation. In patients hospitalized in the ICU requiring invasive mechanical ventilation, the emotional component plays a significant role in dyspnea, which can become an obstacle to weaning from ventilation. The analgesic and anxiolytic treatments used carry numerous side effects and contraindications, limiting their use in ICU patients. Furthermore, pulmonary edema is a common cause of failure to wean from invasive mechanical ventilation. By reducing the occurrence of hypertension and tachycardia, hypnosis could be used as a therapeutic strategy to limit its incidence. Thus, hypnosis could be a valuable therapeutic tool for improving tolerance and the success of ventilator weaning. Although hypnosis is already commonly used in intensive care units, its use is still limited by a lack of evidence for more specific indications. It is in this context that this study was conducted, to assess the feasibility of conducting a hypnosis session during weaning from invasive mechanical ventilation in the intensive care unit.
L'hypnose est définie comme un état de conscience modifié caractérisé par une susceptibilité accrue à la suggestion. Il s'agit d'une technique couramment utilisée dans le domaine médical, principalement pour la prise en charge de la douleur et de l'anxiété. La littérature montre qu'une meilleure prise en charge de la douleur est corrélée à une durée de séjour plus courte en réanimation et à une durée plus courte de ventilation mécanique. Chez les patients hospitalisés en réanimation nécessitant une ventilation mécanique invasive, la composante émotionnelle joue un rôle important dans la dyspnée, qui peut devenir un obstacle au sevrage de la ventilation. Les traitements analgésiques et anxiolytiques utilisés comportent de nombreux effets secondaires et contre-indications, limitant leur utilisation chez les patients de réanimation. Par ailleurs, l'œdème pulmonaire est une cause fréquente d'échec du sevrage de la ventilation mécanique invasive. En réduisant la survenue d'hypertension et de tachycardie, l'hypnose pourrait être utilisée comme stratégie thérapeutique pour en limiter l'incidence. Ainsi, l'hypnose pourrait constituer un outil thérapeutique précieux pour améliorer la tolérance et le succès du sevrage ventilatoire. Bien que l'hypnose soit déjà couramment utilisée dans les services de réanimation, son utilisation reste limitée par un manque de données probantes pour des indications plus spécifiques. C'est dans ce contexte que cette étude a été menée, afin d'évaluer la faisabilité de la réalisation d'une séance d'hypnose pendant le sevrage de la ventilation mécanique invasive en réanimation.
Vous quittez essai-clinique.com pour le site externe clinicaltrials.gov, géré par l’organisme responsable de l’annonce. La candidature, les questions d’éligibilité et toute information médicale se traitent uniquement là-bas.
Important : essai-clinique.com ne recueille pas de candidature et ne détermine pas votre éligibilité. Ne transmettez aucune information médicale au site.
Les critères affichés sont une synthèse des informations disponibles. Seul l’organisme responsable de l’étude peut confirmer l’éligibilité d’une personne.