Gemcitabine, paclitaxel, carboplatine intratumoraux et nivolumab intraveineux pour la récidive locale des cancers de la tête et du cou
Gemcitabine, paclitaxel, carboplatine intratumoraux et nivolumab intraveineux pour la récidive locale des cancers de la tête et du cou
Promoteur : Centre Hospitalier Universitaire, Amiens
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 19 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Intratumoral Gemcitabine, Paclitaxel, Carboplatine and Intravenous Nivolumab for Locally Recurrence of Head and Neck Cancers
Intratumoral Gemcitabine, Paclitaxel, Carboplatine and Intravenous Nivolumab for Locally Recurrence of Head and Neck Cancers
Patients with locally recurrent squamous-cell carcinoma of the head and neck (SCCHN) after Chemotherapy and immunotherapy have a very poor prognosis and limited therapeutic options. Intratumoral chemotherapy (ITC) with cisplatin and epinephrine in order to increase the local cisplatin retention lead to a 50 % response rate in several studies but was given up due to the poor local tolerance with frequent necrosis of the peritumoral tissues. Gemcitabine, carboplatin and paclitaxel (GCP) are used in advanced SCCHN. These chemotherapies seem to be interesting options for intratumoral infusion: their different effect could lead to avoid chemotherapy resistance with a good tolerance profile, without tissue necrosis profile. The other major option for recurrent SCCHN is immunotherapy by Nivolumab, an anti PD-1 with a 13% mediane response rate. Nevertheless, the failure of this treatment stay unclear, but immunosuppressive action of the tumour is suspected. The presence of tumoral antigen could lead to better response to immunotherapy; association of chemotherapy and immunotherapy seems a promosing association to avoid treatment resistance as cytotoxic release tumoral antigen; it could also be associated to an abscopal effect. The aim of the study is to evaluate the efficacy of ITC using GCP in LOCAL recurrent SCCHN treated by nivolumab.
Les patients présentant une récidive locale d'un carcinome épidermoïde de la tête et du cou (CETC) après chimiothérapie et immunothérapie ont un pronostic très défavorable et des options thérapeutiques limitées. La chimiothérapie intratumorale (CIT) par cisplatine et épinéphrine, visant à augmenter la rétention locale du cisplatine, a conduit à un taux de réponse de 50 % dans plusieurs études, mais a été abandonnée en raison d'une mauvaise tolérance locale avec une nécrose fréquente des tissus péritumoraux. La gemcitabine, le carboplatine et le paclitaxel (GCP) sont utilisés dans le CETC avancé. Ces chimiothérapies semblent être des options intéressantes pour la perfusion intratumorale : leurs effets différents pourraient permettre d'éviter la résistance à la chimiothérapie avec un bon profil de tolérance, sans profil de nécrose tissulaire. L'autre option majeure pour le CETC récidivant est l'immunothérapie par nivolumab, un anti-PD-1, avec un taux de réponse médian de 13 %. Néanmoins, la raison de l'échec de ce traitement reste incertaine, mais une action immunosuppressive de la tumeur est suspectée. La présence d'antigène tumoral pourrait conduire à une meilleure réponse à l'immunothérapie ; l'association de la chimiothérapie et de l'immunothérapie semble être une association prometteuse pour éviter la résistance au traitement, car les cytotoxiques libèrent des antigènes tumoraux ; elle pourrait également être associée à un effet abscopal. L'objectif de l'étude est d'évaluer l'efficacité de la CIT utilisant le GCP dans le CETC récidivant local traité par nivolumab.
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