Fonctions des lymphocytes B dans la parodontite
Parodontite et inflammation : approche biologique et clinique du rôle des lymphocytes B
Promoteur : University Hospital, Brest
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 19 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
B Cell Functions in Periodontitis
Periodontitis and Inflammation : Biological and Clinical Approach of B Cell Role.
The inflammatory response involves many players from the immune response, including B lymphocytes. These cells are responsible for the synthesis of immunoglobulins in response to the presence of an antigen. They are characteristic of chronic inflammation. There are several subsets of B cells characterized by specific membrane markers. Once activated, these cells express many factors contributing to tissue destruction seen in periodontitis and particularly in osteoclastogenesis (receptor activator of nuclear factor kappa-B ligand, tumor necrosis factor, interleukin-6, macrophage inflammatory protein-1α and Monocyte Chemoattractant Protein-3). During the establishment of a periodontal disease, an important inflammatory infiltrate is observed in the gum. This infiltrate is characterized by the presence of many B lymphocytes. B cell subsets in the blood and the gum of patients with periodontitis have been little studied. However, the number of autoreactive B cells (cluster of differentiation (CD)19+, CD5+) has been reported to be higher in the blood of patients with periodontal disease. In the gum, the rate of B and T cells increases with the level of inflammation and is correlated with the severity of the inflammatory process. Activation of B cells is a prerequisite for the progression of gingivitis to periodontitis. B cell distribution could then be an indicator of disease progression, but also allow to study the response to treatment. The aim of this pilot study is to characterize B cell subsets in the blood and the gum of patients with periodontitis, according to disease activity. Analysis of B cells in the blood could highlight the association of a particular subpopulation with aggressive periodontal disease and evidence a particular biological profile of the host response. The investigators also wish to observe the evolution of this phenotype following an unconventional surgical therapy. This study would better understand the pathogenesis of periodontal disease and refine the diagnosis, prognosis and treatment of periodontitis, and thus participate in the development of personalized medicine. Biological monitoring of therapeutic effects may be initiated and allow more effectively prevent recurrence.
La réponse inflammatoire fait intervenir de nombreux acteurs de la réponse immunitaire, dont les lymphocytes B. Ces cellules sont responsables de la synthèse d'immunoglobulines en réponse à la présence d'un antigène. Elles sont caractéristiques de l'inflammation chronique. Il existe plusieurs sous-populations de lymphocytes B caractérisées par des marqueurs membranaires spécifiques. Une fois activées, ces cellules expriment de nombreux facteurs contribuant à la destruction tissulaire observée dans la parodontite, et notamment dans l'ostéoclastogenèse (ligand du récepteur activateur du facteur nucléaire kappa-B, facteur de nécrose tumorale, interleukine-6, protéine inflammatoire des macrophages-1α et protéine chimiotactique des monocytes-3). Lors de l'installation d'une maladie parodontale, un infiltrat inflammatoire important est observé dans la gencive. Cet infiltrat est caractérisé par la présence de nombreux lymphocytes B. Les sous-populations de lymphocytes B dans le sang et la gencive des patients atteints de parodontite ont été peu étudiées. Toutefois, le nombre de lymphocytes B autoréactifs (cluster de différenciation (CD)19+, CD5+) serait plus élevé dans le sang des patients atteints de maladie parodontale. Dans la gencive, le taux de lymphocytes B et T augmente avec le niveau d'inflammation et est corrélé à la sévérité du processus inflammatoire. L'activation des lymphocytes B est un prérequis à la progression de la gingivite vers la parodontite. La distribution des lymphocytes B pourrait alors constituer un indicateur de la progression de la maladie, mais aussi permettre d'étudier la réponse au traitement. L'objectif de cette étude pilote est de caractériser les sous-populations de lymphocytes B dans le sang et la gencive de patients atteints de parodontite, selon l'activité de la maladie. L'analyse des lymphocytes B dans le sang pourrait mettre en évidence l'association d'une sous-population particulière avec une maladie parodontale agressive et révéler un profil biologique particulier de la réponse de l'hôte. Les investigateurs souhaitent également observer l'évolution de ce phénotype à la suite d'une thérapie chirurgicale non conventionnelle. Cette étude permettrait de mieux comprendre la pathogenèse de la maladie parodontale et d'affiner le diagnostic, le pronostic et le traitement de la parodontite, participant ainsi au développement d'une médecine personnalisée. Un suivi biologique des effets thérapeutiques pourrait être mis en place et permettre de prévenir plus efficacement les récidives.
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