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Fertilité ovarienne à long terme chez les patientes traitées pour un lymphome

Suivi à long terme de la fonction ovarienne et de la fertilité chez de jeunes patientes atteintes de lymphome traitées par chimiothérapie

Promoteur : University Hospital, Lille

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Long-term Ovarian Fertility in Patients Treated for Lymphoma.

Long-term Follow-up of Ovarian Function and Fertility in Young Lymphoma Patients Treated by Chemotherapy

This is an observational, single-center, longitudinal cohort study. In order to evaluate the gonadotoxicity of chemotherapy, an AMH monitoring was initiated in 2006 in our fertility observatory in young patients with lymphoma before, during and after chemotherapy. This study is part of the project "She will get better and then want a child" and is supported by the ARS hauts de France (n° DOS/SDES/AR/FIR/2019/282). Our first study published in 2010 shows that AMH decreases sharply during chemotherapy, regardless of the chemotherapy protocol. At the end of chemotherapy, AMH recovery profiles differ according to the protocol received. This follow-up is therefore essential in order to adapt our practices and our preservation strategies, particularly to the type of chemotherapy. Patients are primarily concerned about their chances of subsequent pregnancy, and there is little evidence in the literature about the impact of chemotherapy on ovarian reserve and long-term fertility. The fisrt objective of our study is to evaluate, at distance from chemotherapy, the evolution of ovarian function in patients treated for lymphoma by evaluating follicular reserve parameters (AMH and antral follicle count) at 5 and 10 years after the end of chemotherapy compared with the initial workup performed before chemotherapy and the workup performed at 12 months after the end of chemotherapy.

Il s'agit d'une étude de cohorte observationnelle, longitudinale, monocentrique. Afin d'évaluer la gonadotoxicité de la chimiothérapie, un suivi de l'AMH a été mis en place en 2006 dans notre observatoire de la fertilité chez de jeunes patientes atteintes de lymphome, avant, pendant et après la chimiothérapie. Cette étude s'inscrit dans le cadre du projet « She will get better and then want a child » et est soutenue par l'ARS Hauts-de-France (n° DOS/SDES/AR/FIR/2019/282). Notre première étude, publiée en 2010, montre que l'AMH diminue fortement pendant la chimiothérapie, quel que soit le protocole de chimiothérapie. À la fin de la chimiothérapie, les profils de récupération de l'AMH diffèrent selon le protocole reçu. Ce suivi est donc essentiel afin d'adapter nos pratiques et nos stratégies de préservation, notamment en fonction du type de chimiothérapie. Les patientes se préoccupent avant tout de leurs chances de grossesse ultérieure, et la littérature comporte peu de données sur l'impact de la chimiothérapie sur la réserve ovarienne et la fertilité à long terme. Le premier objectif de notre étude est d'évaluer, à distance de la chimiothérapie, l'évolution de la fonction ovarienne chez les patientes traitées pour un lymphome en évaluant les paramètres de réserve folliculaire (AMH et compte des follicules antraux) à 5 et 10 ans après la fin de la chimiothérapie, en comparaison avec le bilan initial réalisé avant la chimiothérapie et le bilan réalisé à 12 mois après la fin de la chimiothérapie.

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