Fertilité et syndrome des ovaires polykystiques
Description de la fertilité et des grossesses chez des patientes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques
Promoteur : Assistance Publique - Hôpitaux de Paris
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Fertility and Polycystic Ovary Syndrome
Description of Fertility and Pregnancies in Patients With Polycystic Ovary Syndrome
Polycystic ovary syndrome (PCOS) is the most common endocrine disorder among women of reproductive age and affects approximately 10% of women worldwide. The diagnosis is based on the Rotterdam criteria established in 2003 and updated in the latest recommendations from the European Society of Human Reproduction (ESHRE) in 2023. The diagnosis of PCOS is based on the presence of 2 of the following 3 criteria: 1. Oligo-anovulation 2. Clinical and/or biological hyperandrogenism 3. Polycystic ovary morphology (PCOM) on imaging It is also the leading cause of anovulatory infertility, with a 15-fold increased risk of infertility. It is therefore a major cause of anovulatory infertility, but its pathophysiological mechanisms remain complex and multifactorial, involving interactions between genetic, metabolic, hormonal, and environmental factors. Prior to embarking on a fertility treatment plan, it is essential to better understand how these various factors influence ovarian function and reproductive capacity in patients with PCOS. Identifying and characterizing factors associated with fertility-such as hormonal profiles, insulin sensitivity, and metabolic markers-could help better predict future fertility and optimize personalized care and fertility outcomes. The aim of this study is therefore to identify modifiable factors influencing the fertility of PCOS patients phenotyped at La Pitié-Salpêtrière hospital.
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est le trouble endocrinien le plus fréquent chez les femmes en âge de procréer et touche environ 10 % des femmes dans le monde. Le diagnostic repose sur les critères de Rotterdam établis en 2003 et actualisés dans les dernières recommandations de la Société européenne de reproduction humaine (ESHRE) en 2023. Le diagnostic de SOPK repose sur la présence de 2 des 3 critères suivants : 1. Oligo-anovulation 2. Hyperandrogénie clinique et/ou biologique 3. Morphologie ovarienne polykystique (MOP) à l'imagerie Il s'agit également de la principale cause d'infertilité anovulatoire, avec un risque d'infertilité multiplié par 15. Il constitue donc une cause majeure d'infertilité anovulatoire, mais ses mécanismes physiopathologiques demeurent complexes et multifactoriels, impliquant des interactions entre facteurs génétiques, métaboliques, hormonaux et environnementaux. Avant d'engager un projet de traitement de l'infertilité, il est essentiel de mieux comprendre comment ces différents facteurs influencent la fonction ovarienne et la capacité reproductive chez les patientes atteintes de SOPK. Identifier et caractériser les facteurs associés à la fertilité – tels que les profils hormonaux, la sensibilité à l'insuline et les marqueurs métaboliques – pourrait aider à mieux prédire la fertilité future et à optimiser la prise en charge personnalisée ainsi que les résultats en matière de fertilité. L'objectif de cette étude est donc d'identifier les facteurs modifiables influençant la fertilité des patientes atteintes de SOPK phénotypées à l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière.
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