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Évaluation médico-économique du diagnostic prénatal non invasif par exclusion

Évaluation médico-économique du diagnostic prénatal non invasif par exclusion

Promoteur : Assistance Publique - Hôpitaux de Paris

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 19 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Health Economic Evaluation of Non-Invasive Prenatal Exclusion Diagnosis

Health Economic Evaluation of Non-Invasive Prenatal Exclusion Diagnosis

Since the discovery of a small fraction of circulating cell-free fetal DNA (ccffDNA) in the blood of the mother, non-invasive prenatal diagnosis (NIPD) techniques using a simple blood sample have been developed to 1) screen for chromosomal abnormalities, 2) diagnose fetal sex, and 3) detect variants not carried by the mother (exclusion NIPD by PCR). Exclusion NIPD by PCR is currently available for certain common variants, but developing it for each variant takes 3-6 weeks per center. The development process for PCR NIPD is lengthy and costly for each variant tested, thereby restricting access to this technique. In practice, this technique is not widely available to couples at risk of transmitting a severe monogenic disease in France, due to the large number of different genes and multiple variants of a given gene. Next-generation sequencing (NGS) is based on the simultaneous, parallel execution of millions of sequencing reactions, enabling the same nucleotide sequence to be sequenced hundreds of times. It provides qualitative information on the nature of the sequenced base, as well as quantitative information on the number of times the base has been sequenced (reads). Although it only allows for the analysis of around 2% of the entire genome, NGS sequencing of the exome corresponds to almost all the exons of the 22,000 or so genes in our genome. However, this generates a large amount of data, leading to additional costs. Since its widespread adoption by diagnostic laboratories, some teams have developed an NGS-based NIPD for the exclusion of a pathogenic variant. It allows the analysis of multiple pathogenic variants without requiring an additional development phase. They have demonstrated that NGS-based NIPD is a robust and reliable technology, but one that incurs additional reagent costs. In France, 1,700 to 1,800 prenatal diagnostic tests (PND) for monogenic diseases are performed each year due to family history. Between 35 and 40% of couples undergoing invasive PND could benefit from NIPD by NGS, as proposed in the PrenatSafe project. The increased availability of NIPD, whether by PCR or NGS, could also affect couples' demand in the long term. In France, the introduction of NIPD by NGS is likely to lead to an increase in requests for NIPD, as many couples with a low risk of recurrence (in the case of de novo mutations) will probably opt for it due to its lack of iatrogenicity. The rapid and widespread rise of NIPD by NGS, made possible by the use of a standardized, generalizable technique such as NGS, will transform our practices throughout the country. The PrenatSafe project therefore aims to evaluate the cost/benefit ratio of NIPD by NGS compared to the current standard procedure: NIPD by PCR when performed in clinical practice or PND by invasive sampling (trophoblast biopsy or amniocentesis), using an automated, standardized NGS technique involving exome sequencing, which covers almost all indications for exclusion NIPD. This project is the first cost-consequence analysis of prospective exome-based NIPD, using a single standardized technique. The aim is to translate this innovative technology into routine practice if it proves beneficial and economically viable. Exome-based NIPD for exclusion can be fully automated, from ccfDNA extraction to sequencing. This reduces the risk of human error and brings turnaround times in line with the requirements of prenatal diagnosis. If successful, exome-based NIPD would become an earlier alternative to invasive PND without increasing the risk of fetal loss. It would be available for a very large number of indications and could easily be transferred to other prenatal diagnosis centers in France.

Depuis la découverte d'une petite fraction d'ADN fœtal acellulaire circulant (ADNfacc) dans le sang de la mère, des techniques de diagnostic prénatal non invasif (DPNI) utilisant un simple prélèvement sanguin ont été développées pour 1) dépister les anomalies chromosomiques, 2) diagnostiquer le sexe fœtal, et 3) détecter des variants non portés par la mère (DPNI d'exclusion par PCR). Le DPNI d'exclusion par PCR est actuellement disponible pour certains variants fréquents, mais son développement pour chaque variant prend 3 à 6 semaines par centre. Le processus de développement du DPNI par PCR est long et coûteux pour chaque variant testé, ce qui limite l'accès à cette technique. En pratique, cette technique n'est pas largement accessible aux couples à risque de transmettre une maladie monogénique sévère en France, en raison du grand nombre de gènes différents et des multiples variants d'un même gène. Le séquençage nouvelle génération (NGS) repose sur l'exécution simultanée et parallèle de millions de réactions de séquençage, permettant de séquencer la même séquence nucléotidique des centaines de fois. Il fournit une information qualitative sur la nature de la base séquencée, ainsi qu'une information quantitative sur le nombre de fois où la base a été séquencée (lectures). Bien qu'il ne permette d'analyser qu'environ 2 % du génome entier, le séquençage NGS de l'exome correspond à la quasi-totalité des exons des quelque 22 000 gènes de notre génome. Cependant, cela génère une grande quantité de données, entraînant des coûts supplémentaires. Depuis son adoption généralisée par les laboratoires de diagnostic, certaines équipes ont développé un DPNI fondé sur le NGS pour l'exclusion d'un variant pathogène. Il permet l'analyse de multiples variants pathogènes sans nécessiter de phase de développement supplémentaire. Elles ont démontré que le DPNI fondé sur le NGS est une technologie robuste et fiable, mais qui entraîne des coûts de réactifs supplémentaires. En France, 1 700 à 1 800 diagnostics prénatals (DPN) de maladies monogéniques sont réalisés chaque année en raison d'antécédents familiaux. Entre 35 et 40 % des couples ayant recours à un DPN invasif pourraient bénéficier d'un DPNI par NGS, tel que proposé dans le projet PrenatSafe. La disponibilité accrue du DPNI, que ce soit par PCR ou par NGS, pourrait également influencer la demande des couples à long terme. En France, l'introduction du DPNI par NGS devrait entraîner une augmentation des demandes de DPNI, de nombreux couples présentant un faible risque de récurrence (en cas de mutation de novo) optant probablement pour cette technique en raison de son absence d'iatrogénicité. L'essor rapide et généralisé du DPNI par NGS, rendu possible par l'utilisation d'une technique standardisée et généralisable telle que le NGS, transformera nos pratiques sur l'ensemble du territoire. Le projet PrenatSafe vise donc à évaluer le rapport coût/bénéfice du DPNI par NGS par rapport à la procédure standard actuelle : le DPNI par PCR lorsqu'il est réalisé en pratique clinique, ou le DPN par prélèvement invasif (biopsie de trophoblaste ou amniocentèse), à l'aide d'une technique de NGS automatisée et standardisée impliquant le séquençage de l'exome, qui couvre la quasi-totalité des indications de DPNI d'exclusion. Ce projet est la première analyse coût-conséquence prospective du DPNI fondé sur l'exome, utilisant une technique unique et standardisée. L'objectif est de transposer cette technologie innovante dans la pratique courante si elle s'avère bénéfique et économiquement viable. Le DPNI d'exclusion fondé sur l'exome peut être entièrement automatisé, de l'extraction de l'ADNfacc au séquençage. Cela réduit le risque d'erreur humaine et permet des délais de rendu compatibles avec les exigences du diagnostic prénatal. En cas de succès, le DPNI fondé sur l'exome deviendrait une alternative plus précoce au DPN invasif, sans augmenter le risque de perte fœtale.

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