Évaluation de la qualité de vie des patients consultant aux urgences du centre hospitalier de Saint-Brieuc à la suite d'une entorse de cheville
EntoQuaVie - Évaluation de la qualité de vie des patients consultant aux urgences du centre hospitalier de Saint-Brieuc à la suite d'une entorse de cheville : une évaluation basée sur le suivi tenant compte du grade de sévérité de l'entorse de cheville
Promoteur : Centre Hospitalier de Saint-Brieuc
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Assessment of the Quality of Life of Patients Visiting the Emergency Department of the Saint-Brieuc Hospital Following an Ankle Sprain
EntoQuaVie - Assessment of the Quality of Life of Patients Visiting the Emergency Department of the Saint-Brieuc Hospital Following an Ankle Sprain: A Follow-up-based Evaluation Considering the Severity Grade of the Ankle Sprain
Lateral ankle sprains account for nearly 6,500 emergency department visits per day in France. They are clinically classified into three grades, which can be assessed approximately 3-5 days after an acute sprain. However, this classification remains somewhat approximate, with only mild and severe sprains being reliably identified. When it comes to immobilization, if weight-bearing is possible, treatment options include an elastic ankle brace for mild sprains, taping, or a semi-rigid orthosis known as a "stabilizing" brace. It is worth noting that, according to Rodineau and Besch, the preferred form of immobilization is the semi-rigid orthosis. In cases of severe sprains where weight-bearing is not possible, rigid immobilization may be used. To date, few thesis-level studies have focused on trauma care and the outpatient follow-up of ankle sprains. Two studies from the early 2010s assessed general practice management of trauma using questionnaires-one in Seine-Maritime and another in Bouches-du-Rhône. The latter study found that 96.7% of surveyed physicians reported managing all types of sprains. In the Seine-Maritime study, half of the physicians systematically followed up on ankle sprains, while the other half only did so if the patient's condition worsened. It was also found that nearly 47% of physicians referred their patients directly to emergency departments. This pathway was more frequently chosen by urban practitioners or those without specific training in trauma care. Except in certain predefined cases depending on the hospital, there is currently no systematic follow-up for ankle sprains in emergency departments. Most patients are redirected toward follow-up in outpatient care. The objective of this research project is to assess the recovery of baseline quality of life in participants who consulted the emergency department of Saint-Brieuc for an ankle sprain, three months after the injury. The evaluation will take into account the type of follow-up care (physician, physiotherapist) as well as the severity of the sprain.
Les entorses latérales de cheville représentent près de 6 500 passages aux urgences par jour en France. Elles sont classées cliniquement en trois grades, qui peuvent être évalués environ 3 à 5 jours après une entorse aiguë. Toutefois, cette classification demeure quelque peu approximative, seules les entorses bénignes et sévères étant identifiées de manière fiable. En ce qui concerne l'immobilisation, si l'appui est possible, les options thérapeutiques comprennent une chevillère élastique pour les entorses bénignes, un strapping, ou une orthèse semi-rigide dite « stabilisatrice ». Il convient de noter que, selon Rodineau et Besch, la forme d'immobilisation privilégiée est l'orthèse semi-rigide. Dans les cas d'entorses sévères où l'appui n'est pas possible, une immobilisation rigide peut être utilisée. À ce jour, peu d'études de niveau thèse se sont intéressées à la prise en charge traumatologique et au suivi ambulatoire des entorses de cheville. Deux études du début des années 2010 ont évalué la prise en charge de la traumatologie en médecine générale au moyen de questionnaires - l'une en Seine-Maritime et l'autre dans les Bouches-du-Rhône. Cette dernière étude a montré que 96,7 % des médecins interrogés déclaraient prendre en charge tous les types d'entorses. Dans l'étude de Seine-Maritime, la moitié des médecins assuraient systématiquement le suivi des entorses de cheville, tandis que l'autre moitié ne le faisait qu'en cas d'aggravation de l'état du patient. Il a également été constaté que près de 47 % des médecins orientaient directement leurs patients vers les services d'urgences. Cette orientation était plus fréquemment choisie par les praticiens exerçant en milieu urbain ou ne disposant pas de formation spécifique en traumatologie. Sauf dans certains cas prédéfinis selon les établissements, il n'existe actuellement pas de suivi systématique des entorses de cheville aux urgences. La plupart des patients sont réorientés vers un suivi en médecine ambulatoire. L'objectif de ce projet de recherche est d'évaluer la récupération de la qualité de vie initiale des participants ayant consulté aux urgences de Saint-Brieuc pour une entorse de cheville, trois mois après le traumatisme. L'évaluation tiendra compte du type de suivi (médecin, kinésithérapeute) ainsi que de la sévérité de l'entorse.
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