Évaluation de l'intérêt de la mesure échographique du diamètre de l'estomac dans la prédiction des nausées/vomissements postopératoires
Évaluation de l'intérêt de la mesure échographique du diamètre de l'estomac dans la prédiction des nausées/vomissements postopératoires
Promoteur : University Hospital, Angers
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Evaluation of the Value of Ultrasound Measurement of Stomach Diameter in Predicting Postoperative Nausea/Vomiting
Evaluation of the Value of Ultrasound Measurement of Stomach Diameter in Predicting Postoperative Nausea/Vomiting
The advent of enhanced rehabilitation after surgery has helped to reduce surgical stress, thereby improving postoperative outcomes by reducing the time it takes for patients to recover their transit and autonomy. Despite this, some 10-30% of patients undergoing abdominal surgery will experience postoperative ileus or nausea/vomiting. In addition to increasing the length of hospital stay, these complications increase patient discomfort and, above all, the risk of inhalation pneumonitis. With the advent of enhanced rehabilitation, patients are receiving less drainage, particularly nasogastric drainage, which is now virtually outlawed in scheduled sub-mesocolic abdominal surgery. In a recent international multicenter study of patients undergoing colorectal surgery, the authors reported that less than 10% of patients received a nasogastric tube routinely, and that 20% received it for clinical reasons (before or after nausea/vomiting). The authors also reported an overall inhalation pneumonitis rate of 4.2%. The authors concluded from this study that nasogastric tubes should not be inserted routinely, but that delay in nasogastric tube insertion was a risk factor for pneumopathy. As the onset of postoperative pneumopathy is associated with a risk of mortality, it seems important to predict its risk of onset in order to target patients who could benefit from early nasogastric tube placement. A recent study carried out in the visceral surgery department of the CHU d'Angers evaluated the evolution of gastric distension. One of the objectives of the ancillary study was to evaluate the interest of the ratio of gastric antrum distension measurement in 2 axes (longitudinal and axial) at D2 postoperative / D preoperative. As this was an ancillary study of a preliminary study, the number of events was 12, making it impossible to assert with high power that the appearance of nausea/vomiting is linked to the ratio described above. An observational study including more patients is therefore needed to confirm this hypothesis before carrying out a randomized controlled trial.
L'avènement de la réhabilitation améliorée après chirurgie a permis de réduire le stress chirurgical, améliorant ainsi les suites postopératoires en réduisant le délai de récupération du transit et de l'autonomie des patients. Malgré cela, environ 10 à 30 % des patients opérés d'une chirurgie abdominale présentent un iléus postopératoire ou des nausées/vomissements. Outre l'allongement de la durée d'hospitalisation, ces complications augmentent l'inconfort du patient et, surtout, le risque de pneumopathie d'inhalation. Avec l'avènement de la réhabilitation améliorée, les patients reçoivent moins de drainages, en particulier de drainage nasogastrique, désormais quasiment proscrit dans la chirurgie abdominale sous-mésocolique programmée. Dans une étude internationale multicentrique récente portant sur des patients opérés d'une chirurgie colorectale, les auteurs ont rapporté que moins de 10 % des patients recevaient une sonde nasogastrique de façon systématique, et que 20 % en recevaient une pour des raisons cliniques (avant ou après des nausées/vomissements). Les auteurs ont également rapporté un taux global de pneumopathie d'inhalation de 4,2 %. Les auteurs ont conclu de cette étude que les sondes nasogastriques ne devaient pas être posées de façon systématique, mais que le retard de pose d'une sonde nasogastrique constituait un facteur de risque de pneumopathie. Comme la survenue d'une pneumopathie postopératoire est associée à un risque de mortalité, il semble important d'en prédire le risque de survenue afin de cibler les patients qui pourraient bénéficier d'une pose précoce de sonde nasogastrique. Une étude récente menée dans le service de chirurgie viscérale du CHU d'Angers a évalué l'évolution de la distension gastrique. L'un des objectifs de l'étude ancillaire était d'évaluer l'intérêt du ratio de la mesure de distension de l'antre gastrique selon 2 axes (longitudinal et axial) à J2 postopératoire / J préopératoire. Comme il s'agissait d'une étude ancillaire d'une étude préliminaire, le nombre d'événements était de 12, ce qui rend impossible d'affirmer avec une puissance élevée que la survenue de nausées/vomissements est liée au ratio décrit ci-dessus. Une étude observationnelle incluant davantage de patients est donc nécessaire pour confirmer cette hypothèse avant la réalisation d'un essai contrôlé randomisé.
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