Évaluation de l’impact sur la santé mentale et physique de la prise en charge des femmes victimes de violences sexuelles et fondées sur le genre, selon une approche multidisciplinaire coordonnée en maisons des femmes ou en centres de santé traditionnels.
Évaluation de l’impact sur la santé mentale et physique de la prise en charge des femmes victimes de violences sexuelles et fondées sur le genre, selon une approche multidisciplinaire coordonnée en maisons des femmes ou en centres de santé traditionnels : étude nationale, multicentrique, prospective et quasi-expérimentale.
Promoteur : Centre Hospitalier Universitaire Dijon
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 18 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Evaluation of the Impact on Mental and Physical Health of Caring for Women Who Are Victims of Sexual and Gender-based Violence, Using a Coordinated Multidisciplinary Approach in Women's Centres or Traditional Health Centres.
Assessing the Impact on Mental and Physical Health of Caring for Women Who Are Victims of Sexual and Gender-based Violence, Using a Coordinated Multidisciplinary Approach in Women's or Traditional Health Centres: a Prospective, Quasi-experimental, Multicentre, National Study.
Gender-based or sexual violence, or violence against women (VAW), is a global public health problem affecting around 30% of women over the age of 15, with significant consequences for physical and mental health, including depression and post-traumatic stress disorder (PTSD). In 2019, the French National Authority for Health (HAS) published recommendations in two parts, one for identifying women who are victims of domestic violence, and the other for dealing with a woman who has been exposed to such violence. But violence against women is not limited to the marital sphere. VAW can simply be detected in a consultation using a translated version of the Abuse Assessment Screen (AAS) questionnaire. Women who are victims of VAW have specific needs linked to the often repeated nature of the violence they experience, and the complex trauma that can ensue. They also tend to combine other risk factors for poor mental health, such as economic insecurity and social isolation. In France, dealing with the specific medical, psychosocial and legal needs of victims-survivors of VAW has come up against a number of obstacles, including a lack of dedicated care facilities, a lack of trained professionals and a lack of coordination between the various parties. Health professionals rarely receive the training they need to deal with VAW-related issues with confidence and professionalism, and often lack the resources to refer female victims to appropriate care. "La Maison des Femmes" (MdF) was set up in 2016 in Saint-Denis, located in a department where a quarter of the women who consult a family planning centre (FPC) has suffered from VAW. It is a hospital service specifically dedicated to the individualised, multidisciplinary care of victims-survivors of VAW, offering health, social and legal support within the same facility. The MdF comprises 4 units: a FPC, a violence management unit (involving doctors, midwives, psychologists, social workers, lawyers, police officers and support groups), a female genital mutilation management unit (surgeons and sexologists) and a 24/7 reception unit for victims of sexual violence. Several MdF-inspired care structures have been set up in France. The service provided by these facilities needs to be evaluated, particularly in terms of their ability to improve the physical and mental health, including post-traumatic stress, of women who have been victims of VAW.
Les violences fondées sur le genre ou les violences sexuelles, ou violences faites aux femmes (VFF), constituent un problème de santé publique mondial touchant environ 30 % des femmes de plus de 15 ans, avec des conséquences importantes sur la santé physique et mentale, notamment la dépression et le trouble de stress post-traumatique (TSPT). En 2019, la Haute Autorité de santé (HAS) a publié des recommandations en deux parties, l’une pour repérer les femmes victimes de violences conjugales, l’autre pour la prise en charge d’une femme exposée à de telles violences. Mais les violences faites aux femmes ne se limitent pas à la sphère conjugale. Les VFF peuvent être simplement dépistées en consultation à l’aide d’une version traduite du questionnaire Abuse Assessment Screen (AAS). Les femmes victimes de VFF ont des besoins spécifiques liés au caractère souvent répété des violences qu’elles subissent, et au traumatisme complexe qui peut en résulter. Elles tendent également à cumuler d’autres facteurs de risque de mauvaise santé mentale, tels que la précarité économique et l’isolement social. En France, la prise en charge des besoins médicaux, psychosociaux et juridiques spécifiques des victimes-survivantes de VFF se heurte à plusieurs obstacles, notamment un manque de structures de soins dédiées, un manque de professionnels formés et un manque de coordination entre les différents intervenants. Les professionnels de santé reçoivent rarement la formation nécessaire pour traiter avec confiance et professionnalisme les questions liées aux VFF, et manquent souvent des moyens pour orienter les femmes victimes vers une prise en charge adaptée. La « Maison des Femmes » (MdF) a été créée en 2016 à Saint-Denis, situé dans un département où un quart des femmes consultant dans un centre de planification familiale (CPF) a subi des VFF. Il s’agit d’un service hospitalier spécifiquement dédié à la prise en charge individualisée et multidisciplinaire des victimes-survivantes de VFF, offrant un accompagnement sanitaire, social et juridique au sein d’une même structure. La MdF comprend 4 unités : un CPF, une unité de prise en charge des violences (impliquant médecins, sages-femmes, psychologues, travailleurs sociaux, avocats, policiers et groupes de soutien), une unité de prise en charge des mutilations génitales féminines (chirurgiens et sexologues) et une unité d’accueil 24 h/24 et 7 j/7 pour les victimes de violences sexuelles. Plusieurs structures de soins inspirées de la MdF ont été mises en place en France. Le service rendu par ces structures doit être évalué, notamment quant à leur capacité à améliorer la santé physique et mentale, y compris le stress post-traumatique, des femmes victimes de VFF.
Vous quittez essai-clinique.com pour le site externe clinicaltrials.gov, géré par l’organisme responsable de l’annonce. La candidature, les questions d’éligibilité et toute information médicale se traitent uniquement là-bas.
Important : essai-clinique.com ne recueille pas de candidature et ne détermine pas votre éligibilité. Ne transmettez aucune information médicale au site.
Les critères affichés sont une synthèse des informations disponibles. Seul l’organisme responsable de l’étude peut confirmer l’éligibilité d’une personne.