Évaluation de l'efficacité de l'ajout de sulfate de magnésium à la morphine sur la survenue d'une rétention urinaire aiguë après anesthésie péridurale pour césarienne
Essai contrôlé randomisé en double aveugle de supériorité évaluant l'ajout de sulfate de magnésium par voie péridurale versus placebo sur la survenue d'une rétention urinaire aiguë après césarienne
Promoteur : CHU de Reims
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 18 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Evaluation of the Efficacy of the Addition of Magnesium Sulfate to Morphine on the Occurrence of Acute Urinary Retention Following Epidural Anesthesia for Cesarean Section.
Superiority Randomized Double-blind Controlled Trial of Epidural Magnesium Sulfate Addition Versus Placebo on the Occurrence of Acute Post-caesarean Urinary Retention
Peri-medullary anesthesia is the preferred anesthetic technique for Caesarean surgery. Compared with general anesthesia, it reduces maternal and fetal morbidity and mortality, as well as postoperative pain. However, this technique exposes the patient to the adverse effects of peri-medullary morphine, particularly the risk of postoperative urinary retention. Urinary retention during the first 72 hours after Caesarean section affects around 33% of parturients. This is a particularly debilitating event for parturients, exposing them to the risk of further urinary catheterization, increased theoretical risk of urinary tract infection, traumatic urethral injury, hindered accelerated rehabilitation and altered maternal satisfaction. Several studies have demonstrated the benefits of adding magnesium sulfate to epidural anesthesia for Caesarean sections, notably by reducing postoperative pain. Magnesium sulfate may also have a facilitating effect on postoperative micturition, thanks to its sympathicolytic effect. This hypothesis is supported by a retrospective study carried out in our maternity hospital, which showed a 15% reduction in post-Caesarean urinary retention when women were given magnesium sulfate in addition to the drugs traditionally used for epidurals. This little-known property needs to be clarified
L'anesthésie périmédullaire est la technique anesthésique privilégiée pour la chirurgie de césarienne. Comparée à l'anesthésie générale, elle réduit la morbidité et la mortalité maternelles et fœtales, ainsi que la douleur postopératoire. Cependant, cette technique expose la patiente aux effets indésirables de la morphine périmédullaire, en particulier au risque de rétention urinaire postopératoire. La rétention urinaire au cours des 72 premières heures suivant la césarienne touche environ 33 % des parturientes. Il s'agit d'un événement particulièrement invalidant pour les parturientes, les exposant au risque d'un nouveau sondage urinaire, à un risque théorique accru d'infection urinaire, de traumatisme urétral, à une réhabilitation accélérée entravée et à une altération de la satisfaction maternelle. Plusieurs études ont démontré les bénéfices de l'ajout de sulfate de magnésium à l'anesthésie péridurale pour les césariennes, notamment en réduisant la douleur postopératoire. Le sulfate de magnésium pourrait également avoir un effet facilitateur sur la miction postopératoire, grâce à son effet sympathicolytique. Cette hypothèse est étayée par une étude rétrospective menée dans notre maternité, qui a montré une réduction de 15 % de la rétention urinaire post-césarienne lorsque du sulfate de magnésium était ajouté aux médicaments traditionnellement utilisés pour la péridurale. Cette propriété peu connue mérite d'être clarifiée.
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