Évaluation de l'efficacité d'une intervention interdisciplinaire après un syndrome coronarien aigu sur les taux de cholestérol des lipoprotéines de basse densité
Évaluation de l'efficacité d'une intervention interdisciplinaire après un syndrome coronarien aigu sur les taux de cholestérol des lipoprotéines de basse densité
Promoteur : Assistance Publique - Hôpitaux de Paris
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Evaluation of the Effectiveness of an Interdisciplinary Intervention After Acute Coronary Syndrome on Low-Density Lipoprotein Cholesterol Levels
Evaluation of the Effectiveness of an Interdisciplinary Intervention After Acute Coronary Syndrome on Low-Density Lipoprotein Cholesterol Levels
According to the World Health Organization (WHO), cardiovascular diseases are the worldwide leading cause of death. For the French public health, cardiovascular diseases are the leading cause of death for the women and the second for men. Each year in France, approximately 120,000 acute coronary syndromes (ACS) occur, including 60,000 myocardial infarctions and more than 15,000 deaths. To prevent or reverse this process, the WHO recommends early detection of the diseases and reduce behavioral and cardiovascular risk factors. For the patient, the European Society of Cardiology (ESC) recommends the implementation of secondary prevention measures, the lifestyle modifications and the encouragement to become an actor in the management of his health. The first year, the medical follow-up is recommended at 3, 6 and 12 months. Since 2019, in order to reduce the impact of LDL cholesterol, the ESC has recommended that LDL cholesterol levels be lower than 0.55 g/L accompanied by a reduction of at least 50% from their initial value. In 2023, it clarified this recommendation by recommending a laboratory reassessment within 4-6 weeks after hospital discharge. The application of these recommendations comes up against the difficulties of real life: 1. The increase in the number of elderly people and people with one or more chronic diseases; 2. In France, the significant regional disparities in the number of physicians; 3. In 2022, six months after hospitalization for an ACS, only 21.6% of French patients had benefited from a cardiac rehabilitation program; 4. Within 12 months of acute coronary syndrome, only 20% to 40% of patients achieved the LDL cholesterol targets recommended by the ESC. Given the difficulties in implementing the recommendations, investigators believe it is essential to rethink the care pathway for post-ACS patients. The investigator's hypothesis is that, in addition to the standard pathway, a care offering access to other healthcare professionals (advanced practice nurse, dietitian, pharmacist) should increase the proportion of patients achieving LDL cholesterol targets (LDL cholesterol \< 0.55 g/L and a 50% reduction in this level compared to the baseline value) at 12 months. LDL cholesterol was selected as the endpoint because it has been proven that a reduction in LDL cholesterol corresponds to a 22% reduction in cardiovascular events. To test this hypothesis, the investigators designed a multicenter controlled and randomized trial with two parallel arms: * "Routine Cares" arm: Each center will program cares as usual and will schedule patient follow-up according to their wishes (cardiac rehabilitation, visits to the general practitioner and/or cardiologist). * "Intervention" arm: In addition to routine care as described above, the patient will receive an interdisciplinary consultation one month after hospital discharge and three consultations with the IPA (3, 6, and 12 months). In order for the conclusions of this protocol to reflect French practices, it is planned to include 230 people who have presented with acute coronary syndrome in four healthcare facilities in France (both in Paris and outside Paris).
Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les maladies cardiovasculaires sont la première cause de décès dans le monde. Pour la santé publique française, les maladies cardiovasculaires sont la première cause de décès chez les femmes et la deuxième chez les hommes. Chaque année en France, environ 120,000 syndromes coronariens aigus (SCA) surviennent, dont 60,000 infarctus du myocarde et plus de 15,000 décès. Pour prévenir ou inverser ce processus, l'OMS recommande un dépistage précoce des maladies et une réduction des facteurs de risque comportementaux et cardiovasculaires. Pour le patient, la Société européenne de cardiologie (ESC) recommande la mise en place de mesures de prévention secondaire, des modifications du mode de vie et l'incitation à devenir acteur de la gestion de sa propre santé. La première année, le suivi médical est recommandé à 3, 6 et 12 mois. Depuis 2019, afin de réduire l'impact du cholestérol LDL, l'ESC recommande que le taux de cholestérol LDL soit inférieur à 0.55 g/L, accompagné d'une réduction d'au moins 50% par rapport à sa valeur initiale. En 2023, elle a précisé cette recommandation en préconisant une réévaluation biologique dans un délai de 4-6 semaines après la sortie de l'hôpital. L'application de ces recommandations se heurte aux difficultés de la vie réelle : 1. L'augmentation du nombre de personnes âgées et de personnes atteintes d'une ou plusieurs maladies chroniques ; 2. En France, les disparités régionales importantes du nombre de médecins ; 3. En 2022, six mois après une hospitalisation pour un SCA, seuls 21.6% des patients français avaient bénéficié d'un programme de réadaptation cardiaque ; 4. Dans les 12 mois suivant un syndrome coronarien aigu, seuls 20% à 40% des patients atteignaient les objectifs de cholestérol LDL recommandés par l'ESC. Compte tenu des difficultés de mise en œuvre de ces recommandations, les investigateurs estiment qu'il est essentiel de repenser le parcours de soins des patients après un SCA. L'hypothèse des investigateurs est que, en complément du parcours standard, une prise en charge offrant l'accès à d'autres professionnels de santé (infirmier en pratique avancée, diététicien, pharmacien) devrait augmenter la proportion de patients atteignant les objectifs de cholestérol LDL (cholestérol LDL \< 0.55 g/L et une réduction de 50% de ce taux par rapport à la valeur initiale) à 12 mois. Le cholestérol LDL a été choisi comme critère de jugement principal car il a été démontré qu'une réduction du cholestérol LDL correspond à une réduction de 22% des événements cardiovasculaires. Pour tester cette hypothèse, les investigateurs ont conçu un essai multicentrique contrôlé et randomisé à deux bras parallèles : * bras « Soins courants » : chaque centre programmera les soins comme d'habitude et planifiera le suivi du patient selon ses souhaits (réadaptation cardiaque, consultations avec le médecin généraliste et/ou le cardiologue). * bras « Intervention » : en plus des soins courants décrits ci-dessus, le patient recevra une consultation interdisciplinaire un mois après la sortie de l'hôpital et trois consultations avec l'IPA (à 3, 6 et 12 mois). Afin que les conclusions de ce protocole reflètent les pratiques françaises, il est prévu d'inclure 230 personnes ayant présenté un syndrome coronarien aigu dans quatre établissements de santé en France (à Paris et hors de Paris).
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