Évaluation d'une nouvelle technique de PCR quantitative multiplex pour le diagnostic de l'échinococcose
Évaluation d'une nouvelle technique de PCR quantitative multiplex pour le diagnostic de l'échinococcose
Promoteur : Centre Hospitalier Universitaire de Besancon
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 18 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Evaluation of a New Multiplex Quantitative PCR Technique for the Diagnosis of Echinococcosis
Evaluation of a New Multiplex Quantitative PCR Technique for the Diagnosis of Echinococcosis
Echinococcosis is a severe parasitosis caused by the development of the tapeworm larva Echinococcus multilocularis, responsible for alveolar echinococcosis (AE) or Echinococcus granulosus, responsible for cystic echinococcosis (CE). The treatment is based on surgery (only possible in 30 to 40% of cases) and/or on a benzimidazole antiparasitic treatment, especially albendazole. Albendazole is only parasitostatic, it slows down the development of the parasite but does not kill it. It is often prescribed for life. Monitoring the effectiveness of the treatment is therefore necessary, requiring radiological and serological monitoring once or twice a year. Being a chronic disease whose treatment is not always curative, patients quality of life is impacted, with a high level of anxiety described in some patients. The diagnosis, evoked on radiological arguments, is then confirmed by serological techniques, whose sensitivity for EA diagnosis is good (95%) in the absence of immunosuppression (now observed in 25% of EA patients). Sensitivity is lower for CE diagnosis (70% or even less than 50% in certain clinical forms). Quantitative real-time PCR (QPCR) techniques on blood samples are now used in many infectious pathologies to quantify the circulating DNA load, and improve diagnosis and therapeutic monitoring. The presence of circulating parasitic DNA has been reported in both types of echinococcosis. A new Echinococcus spp.multiplex QPCR technique (QPCR-Echino) allowing the detection of DNA from E. multilocularis and different species of the E. granulosus complex of European occurrence, in different types of biological samples, has recently been developed in the French National Reference Center for Echinococcosis laboratory. The investigators wish to evaluate QPCR-Echino for the detection of DNA in tissues, as well as in blood, for the diagnosis of Echinococcosis. This technique could improve the sensitivity of biological diagnosis, especially in immunocompromised patients, who often experience significant diagnostic delays, and could also provide information on the virulence and viability of the strains involved.
L'échinococcose est une parasitose sévère causée par le développement de la larve du ténia Echinococcus multilocularis, responsable de l'échinococcose alvéolaire (EA), ou d'Echinococcus granulosus, responsable de l'échinococcose kystique (EK). Le traitement repose sur la chirurgie (possible dans seulement 30 à 40 % des cas) et/ou sur un traitement antiparasitaire par benzimidazole, notamment l'albendazole. L'albendazole n'est que parasitostatique : il ralentit le développement du parasite mais ne le tue pas. Il est souvent prescrit à vie. Le suivi de l'efficacité du traitement est donc nécessaire, nécessitant une surveillance radiologique et sérologique une à deux fois par an. Étant une maladie chronique dont le traitement n'est pas toujours curatif, la qualité de vie des patients est affectée, avec un niveau d'anxiété élevé décrit chez certains patients. Le diagnostic, évoqué sur des arguments radiologiques, est ensuite confirmé par des techniques sérologiques, dont la sensibilité pour le diagnostic de l'EA est bonne (95 %) en l'absence d'immunosuppression (observée aujourd'hui chez 25 % des patients atteints d'EA). La sensibilité est plus faible pour le diagnostic de l'EK (70 %, voire moins de 50 % dans certaines formes cliniques). Les techniques de PCR quantitative en temps réel (QPCR) sur échantillons sanguins sont désormais utilisées dans de nombreuses pathologies infectieuses pour quantifier la charge d'ADN circulant et améliorer le diagnostic et le suivi thérapeutique. La présence d'ADN parasitaire circulant a été rapportée dans les deux types d'échinococcose. Une nouvelle technique de QPCR multiplex Echinococcus spp. (QPCR-Echino), permettant la détection de l'ADN d'E. multilocularis et de différentes espèces du complexe E. granulosus présentes en Europe, dans différents types d'échantillons biologiques, a récemment été développée au laboratoire du Centre National de Référence de l'Échinococcose. Les investigateurs souhaitent évaluer la QPCR-Echino pour la détection de l'ADN dans les tissus ainsi que dans le sang, pour le diagnostic de l'échinococcose. Cette technique pourrait améliorer la sensibilité du diagnostic biologique, en particulier chez les patients immunodéprimés, qui connaissent souvent des retards diagnostiques importants, et pourrait également fournir des informations sur la virulence et la viabilité des souches en cause.
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