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Évaluation, chez l'être humain, de la corrélation entre l'hépatotoxicité, la neurotoxicité induite par l'oxaliplatine, et les taux sanguins d'HMGB1

Évaluation, chez l'être humain, de la corrélation entre l'hépatotoxicité, la neurotoxicité induite par l'oxaliplatine, et les taux sanguins d'HMGB1

Promoteur : University Hospital, Clermont-Ferrand

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Evaluation, in Humans, of the Correlation Between Hepatotoxicity, Neurotoxicity Induced by Oxaliplatin, and Blood Levels of HMGB1

Evaluation, in Humans, of the Correlation Between Hepatotoxicity, Neurotoxicity Induced by Oxaliplatin, and Blood Levels of HMGB1

Oesogastric and pancreatic adenocarcinomas are poor-prognosis cancers. Incidence of pancreatic cancer drastically increases to such an extent that it will become the second cause of cancer's mortality by 2030. A major challenge is to optimize the therapies for localized setting, when oxaliplatin-based chemotherapy is the standard, before and after surgical excision. Because in 50% of cases oxaliplatin triggers a grade 2-3 sinusoidal obstruction syndrome (SOS) which increases post-operative morbidity, decreases histological response to chemotherapy, increases tumor recurrence, and aggravates the risk of chemotherapy-induced peripheral neuropathy (CIPN). There is an urgent need to better understand the biological processes involved in SOS, in order to prevent and treat it without stopping or reducing oxaliplatin administration. The biological link between oxaliplatin and SOS has not been described, but recent murine experiments argue for HMGB1 to be the mediator released after exposure to oxaliplatin and inducing SOS, and thereafter CIPN. To date, no biomarker is established between murine and patient analyses, and the release of HMGB1 after oxaliplatin treatment and its effect on hepatic parenchyma is not described in patients. Investigators hypothesized is that HMGB1 would also been increased in patients after oxaliplatin treatment, and correlated to the development of SOS and CIPN. If confirmed, personalized treatment will be possible to target this pathway. Therefore, investigators propose to dynamically explore this hypothesis in localized oesogastric and pancreatic cancer patients who will be routinely managed by an initial laparoscopy and post-oxaliplatin surgical excision.

Les adénocarcinomes œso-gastriques et pancréatiques sont des cancers de mauvais pronostic. L'incidence du cancer du pancréas augmente fortement, à tel point qu'il deviendra la deuxième cause de mortalité par cancer d'ici 2030. Un enjeu majeur est d'optimiser les traitements en situation localisée, lorsque la chimiothérapie à base d'oxaliplatine constitue le standard, avant et après l'exérèse chirurgicale. En effet, dans 50% des cas, l'oxaliplatine déclenche un syndrome d'obstruction sinusoïdale (SOS) de grade 2-3, qui augmente la morbidité postopératoire, diminue la réponse histologique à la chimiothérapie, augmente la récidive tumorale et aggrave le risque de neuropathie périphérique induite par la chimiothérapie (NPIC). Il est urgent de mieux comprendre les processus biologiques impliqués dans le SOS, afin de le prévenir et de le traiter sans arrêter ni réduire l'administration d'oxaliplatine. Le lien biologique entre l'oxaliplatine et le SOS n'a pas été décrit, mais de récentes expériences murines suggèrent que l'HMGB1 serait le médiateur libéré après exposition à l'oxaliplatine, induisant le SOS puis la NPIC. À ce jour, aucun biomarqueur commun n'est établi entre les analyses murines et celles chez les patients, et la libération d'HMGB1 après traitement par oxaliplatine ainsi que son effet sur le parenchyme hépatique n'ont pas été décrits chez les patients. Les investigateurs ont émis l'hypothèse que l'HMGB1 serait également augmentée chez les patients après traitement par oxaliplatine, et corrélée au développement du SOS et de la NPIC. Si cette hypothèse est confirmée, un traitement personnalisé ciblant cette voie sera possible. Les investigateurs proposent donc d'explorer de façon dynamique cette hypothèse chez des patients atteints d'un cancer œso-gastrique ou pancréatique localisé, pris en charge de façon habituelle par une laparoscopie initiale puis une exérèse chirurgicale après oxaliplatine.

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