Étude prospective évaluant l'efficacité de la ventilation peropératoire pour prédire les fuites aériennes postopératoires lors de résections pulmonaires majeures par thoracoscopie conventionnelle ou robotique
Promoteur : GCS Ramsay Santé pour l'Enseignement et la RechercheTous ses essais recensés
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- Âge annoncé
- À partir de 18 ans
- Public admis
- Tous
- Phase
- Sans phase
- Type d’étude
- Observationnelle
Présentation
Résumé de l’étude
La fuite aérienne pulmonaire après résections pulmonaires majeures correspond à des microfistules alvéolo-pleurales résultant d'une atteinte de la plèvre viscérale lors de la chirurgie pulmonaire. Malgré les progrès des techniques d'agrafage et des méthodes de réparation visant à assurer l'étanchéité pulmonaire après l'exérèse, la fuite aérienne demeure la cause la plus fréquente de prolongation de la durée d'hospitalisation après une chirurgie pulmonaire, représentant 20 à 30 % des événements indésirables post-chirurgicaux. Bien qu'indolores, elles restent une source importante de morbidité. 10 à 20 % des patients peuvent présenter une fuite aérienne prolongée nécessitant une intervention. La fuite aérienne prolongée est définie comme une fuite d'air persistant pendant 5 jours ou plus. Elle est associée de manière indépendante à une augmentation des coûts d'hospitalisation de 18 % à 27 % selon les séries rapportées dans la littérature, mais également à une augmentation des coûts après la sortie d'hôpital, jusqu'à 90 jours après la chirurgie. Traditionnellement, la détection d'une fuite aérienne en fin d'intervention se fait par un test d'immersion du poumon dans une solution saline. Avec le développement des techniques de résection pulmonaire majeure par thoracoscopie conventionnelle ou robotique (à thorax fermé), cette méthode est devenue inefficace car elle nécessite de réventiler le poumon dans une cage thoracique fermée, ce qui annule la visibilité de la caméra. Cependant, la fréquence de ces événements indésirables et la morbidité qui leur est associée entraînent aujourd'hui la mise en place de drains postopératoires, très douloureux, contrairement à la fuite elle-même, ce qui rend la douleur encore plus complexe à supporter pour les patients. Compte tenu de la transition rapide vers une approche chirurgicale mini-invasive, disposer d'une méthode permettant de détecter et de quantifier la fuite aérienne peropératoire à thorax fermé est nécessaire afin d'accélérer la récupération postopératoire des patients, en réduisant leur douleur postopératoire tout en maîtrisant l'incidence des complications. Une étude récente a montré que le risque de fuite aérienne postopératoire peut être évalué en se fondant exclusivement sur les mesures peropératoires du respirateur, mais les données restent encore trop limitées pour s'y fier largement.
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 20 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Source de l’article en anglais(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre) (clinicaltrials.gov)
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