Entraînement fractionné de haute intensité en hypoxie versus normoxie : effets sur la masse grasse et la santé intestinale chez les adultes de 50 à 75 ans en surpoids ou obèses (HYPOXFAT)
Entraînement fractionné de haute intensité en conditions hypoxiques versus normoxiques : effets sur la perte de masse grasse et le microbiote intestinal chez les adultes de 50 à 75 ans en surpoids ou obèses
Promoteur : Laboratoire des Adaptations Métaboliques à l'Exercice en conditions Physiologiques et Pathologiques
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 14 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
High-Intensity Interval Training in Low Versus Normal Oxygen: Effects on Body Fat and Gut Health in Adults Aged 50-75 With Overweight or Obesity (HYPOXFAT)
High-intensity Interval Training Under Hypoxic Versus Normoxic Conditions: Effects on Fat Mass Loss and Gut Microbiota in Adults Aged 50-75 With Overweight or Obesity
Overweight and obesity are major public health challenges worldwide, and their prevalence increases with age, partly because of age-related metabolic and hormonal changes. Beyond total fat mass, abdominal and particularly visceral fat accumulation is strongly associated with chronic low-grade inflammation, insulin resistance, hypertension and cardiovascular disease. Men are more likely to display an android fat distribution, while premenopausal women generally show a more protective gynoid distribution. However, declining sex hormone concentrations after menopause promote abdominal and visceral fat accumulation, increasing cardiometabolic risk. Physical activity is a cornerstone of overweight and obesity management. High-intensity interval training (HIIT) is an effective strategy for reducing total, abdominal and visceral fat and may produce greater benefits than moderate-intensity continuous training. Since 2016, our team has conducted several studies and reviews showing that HIIT performed on a cycle ergometer or treadmill, alone or combined with resistance training, reduces total and abdominal fat mass in people with overweight or obesity, regardless of age, sex or hormonal status. HIIT can also be performed under real or simulated hypoxic conditions to enhance cardiovascular, respiratory, circulatory, haematological and skeletal muscle adaptations. The Live Low-Train High model allows participants to live under normoxic conditions while being exposed to hypoxia only during exercise. Hypoxic HIIT has proved feasible and safe in people with metabolic disorders or physical deconditioning, including at simulated altitudes of 4,000-5,000 m. However, only two studies have suggested that hypoxic HIIT may enhance fat mass loss in people with overweight or obesity. Neither specifically assessed abdominal or visceral fat, and neither focused on postmenopausal women. Several mechanisms may contribute to HIIT-induced fat loss, including increased catecholaminergic stimulation and lipid oxidation during recovery, excess post-exercise oxygen consumption and changes in appetite regulation. The gut microbiota may also contribute to the regulation of adipose tissue and cardiometabolic health. Physical activity can increase bacterial diversity and promote beneficial taxa, particularly short-chain fatty acid-producing bacteria. Our previous HIIT studies identified associations between changes in selected bacteria and reductions in total or abdominal fat mass. Hypoxic exposure may also alter gut microbiota composition and abundance, with effects depending on the severity and type of hypoxia. This study will assess the effects of a 3-month cycle-ergometer HIIT programme, performed three times per week under hypoxic versus normoxic conditions, in adults aged 50-75 years with overweight or obesity. The primary objective is to determine whether hypoxic HIIT produces a greater reduction in abdominal and visceral fat mass than the same training performed in normoxia. Secondary outcomes will include total and regional fat and lean mass; fasting glucose, insulin, HbA1c and HOMA-IR; total cholesterol, triglycerides, HDL-C, LDL-C, ApoB, ApoA1 and the ApoB/ApoA1 ratio; high-sensitivity C-reactive protein and fibrinogen; systolic and diastolic blood pressure; blood biophysical properties; and faecal microbiota richness, diversity and taxonomic composition. Lipid oxidation during prolonged moderate-intensity exercise, maximal oxygen uptake and maximal aerobic power will also be assessed before and after the intervention. We hypothesise that hypoxic training will enhance improvements in body composition, metabolic and cardiovascular risk factors, aerobic fitness and lipid oxidation compared with normoxic training. We further hypothesise that hypoxia will modify faecal microbiota composition and that changes in selected bacterial taxa will be associated with changes in body composition and cardiovascular risk markers. The ultimate aim is to improve the mana
Le surpoids et l'obésité constituent des enjeux majeurs de santé publique dans le monde, et leur prévalence augmente avec l'âge, en partie du fait des changements métaboliques et hormonaux liés à l'âge. Au-delà de la masse grasse totale, l'accumulation de graisse abdominale, et en particulier viscérale, est fortement associée à une inflammation chronique de bas grade, à une insulinorésistance, à l'hypertension artérielle et aux maladies cardiovasculaires. Les hommes présentent plus souvent une répartition adipeuse de type androïde, tandis que les femmes préménopausées présentent généralement une répartition gynoïde plus protectrice. Cependant, la diminution des concentrations d'hormones sexuelles après la ménopause favorise l'accumulation de graisse abdominale et viscérale, augmentant le risque cardiométabolique. L'activité physique est un pilier de la prise en charge du surpoids et de l'obésité. L'entraînement fractionné de haute intensité (HIIT) est une stratégie efficace pour réduire la masse grasse totale, abdominale et viscérale, et pourrait produire des bénéfices plus importants que l'entraînement continu d'intensité modérée. Depuis 2016, notre équipe a mené plusieurs études et revues montrant que le HIIT réalisé sur ergocycle ou tapis roulant, seul ou associé à un entraînement en résistance, réduit la masse grasse totale et abdominale chez les personnes en surpoids ou obèses, indépendamment de l'âge, du sexe ou du statut hormonal. Le HIIT peut également être réalisé en conditions hypoxiques réelles ou simulées afin de renforcer les adaptations cardiovasculaires, respiratoires, circulatoires, hématologiques et musculo-squelettiques. Le modèle « Live Low-Train High » permet aux participants de vivre en conditions normoxiques tout en n'étant exposés à l'hypoxie que pendant l'exercice. Le HIIT en hypoxie s'est révélé faisable et sûr chez des personnes présentant des troubles métaboliques ou un déconditionnement physique, y compris à des altitudes simulées de 4 000 à 5 000 m. Cependant, seules deux études ont suggéré que le HIIT en hypoxie pourrait accroître la perte de masse grasse chez les personnes en surpoids ou obèses. Aucune n'a spécifiquement évalué la graisse abdominale ou viscérale, ni ne s'est concentrée sur les femmes ménopausées. Plusieurs mécanismes pourraient contribuer à la perte de masse grasse induite par le HIIT, notamment une stimulation catécholaminergique accrue et l'oxydation des lipides pendant la récupération, la consommation excédentaire d'oxygène après l'exercice et des modifications de la régulation de l'appétit. Le microbiote intestinal pourrait également contribuer à la régulation du tissu adipeux et à la santé cardiométabolique. L'activité physique peut augmenter la diversité bactérienne et favoriser certains taxons bénéfiques, en particulier les bactéries productrices d'acides gras à chaîne courte. Nos précédentes études sur le HIIT ont mis en évidence des associations entre les variations de certaines bactéries et la réduction de la masse grasse totale ou abdominale. L'exposition à l'hypoxie pourrait également modifier la composition et l'abondance du microbiote intestinal, avec des effets dépendant de la sévérité et du type d'hypoxie. Cette étude évaluera les effets d'un programme de HIIT sur ergocycle de 3 mois, réalisé trois fois par semaine en conditions hypoxiques versus normoxiques, chez des adultes de 50 à 75 ans en surpoids ou obèses. L'objectif principal est de déterminer si le HIIT en hypoxie entraîne une réduction plus importante de la masse grasse abdominale et viscérale que le même entraînement réalisé en normoxie.
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