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Efficacité des sangles sous-lamaires et/ou interépineuses pour prévenir la cyphose jonctionnelle proximale après correction chirurgicale d'une déformation rachidienne de l'adulte

Efficacité des sangles sous-lamaires et/ou interépineuses pour prévenir la cyphose jonctionnelle proximale après correction chirurgicale d'une déformation rachidienne de l'adulte - essai contrôlé, randomisé, multicentrique, en simple aveugle

Promoteur : Hospices Civils de Lyon

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 19 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Efficacy of Sub-laminar and/or Interspinous Tethers to Prevent Proximal Junctional Kyphosis After Surgical Correction of Adult Spinal Deformity

Efficacy of Sub-laminar and/or Interspinous Tethers to Prevent Proximal Junctional Kyphosis After Surgical Correction of Adult Spinal Deformity - Randomized Multicentric Single Blind Controlled Trial

PJK (proximal junctional kyphosis) at the upper end of spinal fusions after surgical correction of adult spinal deformity is not uncommon. Two-thirds of cases are observed within the first 3 months after surgery and 80% within the first 18 months. PJK is consequently a common problem after surgery for adult spinal deformity, representing one of the most frequent complications following this kind of procedure. Although the first-line treatment of this event is conservative, surgery may be necessary in around 30-40% of cases. Revision surgery generally consists of extending the posterior spinal instrumentation. Prophylactic vertebroplasty has been proposed to reduce the risk of PJK and PJF, with promising results but with the limitation of reinforcing only the bony structures, with no action on the soft tissues. In this context, some authors have reported that the use of tethers, creating a transitional zone at the upper end of the construct between the fused and the non-instrumented spine, could reduce the occurrence of this complication (PJK). One of the hypotheses is that the use of a topping-off system results in a transitional zone reducing stresses at the junctional spine and may reduce the occurrence of both PJK and the need for reoperation. Compared with other topping-off systems, such as hooks, the surface of contact provided by the bands on the posterior arches is much greater and the primary stability much better. In addition, the risk of malposition is extremely low. The aim of this study is therefore to compare the occurrence of PJK and PJF in patients for whom tethers were implanted at the upper end of the instrumentation versus patients for whom no tether system was used. In a retrospective study conducted in the neurosurgery department of the HCL on 38 patients undergoing multilevel spine instrumentation with junctional tethers, PJK occurred in 8 of them (21%) after 24 months of follow-up.

La cyphose jonctionnelle proximale (CJP) à l'extrémité supérieure des arthrodèses rachidiennes après correction chirurgicale d'une déformation rachidienne de l'adulte n'est pas rare. Deux tiers des cas sont observés au cours des 3 premiers mois suivant l'intervention et 80 % au cours des 18 premiers mois. La CJP constitue donc un problème fréquent après la chirurgie de la déformation rachidienne de l'adulte, représentant l'une des complications les plus fréquentes après ce type d'intervention. Bien que le traitement de première intention de cet événement soit conservateur, une chirurgie peut s'avérer nécessaire dans environ 30 à 40 % des cas. La chirurgie de révision consiste généralement à étendre l'instrumentation rachidienne postérieure. La vertébroplastie prophylactique a été proposée pour réduire le risque de CJP et de défaillance jonctionnelle proximale (DJP), avec des résultats prometteurs, mais avec la limite de ne renforcer que les structures osseuses, sans action sur les tissus mous. Dans ce contexte, certains auteurs ont rapporté que l'utilisation de sangles, créant une zone de transition à l'extrémité supérieure du montage entre le rachis fusionné et le rachis non instrumenté, pourrait réduire la survenue de cette complication (CJP). L'une des hypothèses est que l'utilisation d'un système de « topping-off » crée une zone de transition réduisant les contraintes au niveau du rachis jonctionnel et pourrait réduire la survenue à la fois de la CJP et le besoin de réintervention. Comparativement à d'autres systèmes de « topping-off », comme les crochets, la surface de contact offerte par les sangles sur les arcs postérieurs est bien plus importante et la stabilité primaire bien meilleure. De plus, le risque de malposition est extrêmement faible. L'objectif de cette étude est donc de comparer la survenue de CJP et de DJP chez des patients pour lesquels des sangles ont été implantées à l'extrémité supérieure de l'instrumentation, par rapport à des patients pour lesquels aucun système de sangle n'a été utilisé. Dans une étude rétrospective menée dans le service de neurochirurgie des HCL sur 38 patients ayant bénéficié d'une instrumentation rachidienne multi-étagée avec sangles jonctionnelles, une CJP est survenue chez 8 d'entre eux (21 %) après 24 mois de suivi.

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