essai-clinique.com
Recrutement en cours

Efficacité de la sédation par dexmédétomidine par rapport à la sédation par midazolam sur le délai d'extubation chez les nouveau-nés prématurés sous ventilation mécanique

Efficacité de la sédation par dexmédétomidine par rapport à la sédation par midazolam sur le délai d'extubation chez les nouveau-nés prématurés sous ventilation mécanique : un essai contrôlé randomisé multicentrique - DEXPRE

Promoteur : Assistance Publique - Hôpitaux de Paris

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Efficacy of Dexmedetomidine Versus Midazolam Sedation on Extubation Time in Mechanically Ventilated Preterm Infants

Efficacy of Dexmedetomidine Versus Midazolam Sedation on Extubation Time in Mechanically Ventilated Preterm Infants: a Randomized Controlled Multicenter Trial - DEXPRE

Very preterm neonates (born before 32 weeks' gestation) often require invasive mechanical ventilation (IMV) to manage respiratory insufficiency. In France, around 8,250 infants are born annually at \<32 weeks, with an estimated 5,000 needing IMV. Although non-invasive support such as continuous positive airway pressure (CPAP) has become more common, a substantial proportion of these neonates still transition to IMV within the first few days of life. To reduce lung injury and the incidence of bronchopulmonary dysplasia (BPD), a key strategy in neonatal intensive care involves limiting the duration of IMV and promoting earlier extubation. However, effective sedation and analgesia are essential for preterm infants subjected to intubation and mechanical ventilation. Traditionally, neonatologists combine a sedative (frequently midazolam) with an opioid (morphine, fentanyl, or sufentanil). Although these agents control pain and distress, they may cause respiratory depression, complicate weaning, and potentially contribute to adverse long-term outcomes. Midazolam, one of the few sedatives authorized for use in neonates, can improve comfort and sedation scores, but concerns persist about hypotension, altered cerebral perfusion, and a possible link to intraventricular hemorrhage (IVH). Moreover, combining benzodiazepines and opioids can prolong ventilation, increase the risk of complications, and impede timely extubation. Rationale for Dexmedetomidine (DEX) Dexmedetomidine (DEX) is a highly selective α2-adrenergic agonist that offers sedative, anxiolytic, and analgesic properties with relatively minimal respiratory depression. Unlike certain other sedatives, DEX induces a state akin to natural sleep, allowing for easier arousal and potentially better respiratory drive. Animal studies suggest that DEX might be neuroprotective, reducing inflammation, oxidative stress, and apoptotic processes that can be detrimental to the developing brain. These features make DEX a promising alternative to the commonly used benzodiazepine-opioid regimens in very preterm neonates, who remain especially vulnerable to adverse drug effects. Minimizing Invasive Mechanical Ventilation Reducing the time on IMV is crucial for preventing ventilator-induced lung injury and decreasing the likelihood of BPD. Early extubation is a central goal in this population, but sedation-related respiratory depression can thwart successful weaning and lead to reintubation. By preserving spontaneous breathing more effectively than midazolam or high-dose opioids, DEX may help neonates maintain adequate ventilation as they transition to non-invasive support. Furthermore, DEX's analgesic action could reduce the need for opioids, thereby mitigating withdrawal risks and other opioid-related complications such as feeding intolerance and extended hospital stays. Objective of the DEXPRE Trial The objective of the DEXPRE trial is to compare the efficacy of dexmedetomidine-based sedation with that of midazolam-based sedation in very preterm neonates requiring IMV. Specifically, investigators aim to determine whether DEX can facilitate more rapid extubation and better overall respiratory outcomes compared to midazolam. By systematically evaluating sedation quality, respiratory stability, and potential side effects, the trial seeks to generate evidence that will guide future sedation protocols in neonatal intensive care units.

Les nouveau-nés grands prématurés (nés avant 32 semaines de gestation) nécessitent souvent une ventilation mécanique invasive (VMI) pour la prise en charge de l'insuffisance respiratoire. En France, environ 8 250 enfants naissent chaque année à moins de 32 semaines, dont environ 5 000 nécessitant une VMI. Bien que les supports non invasifs tels que la pression positive continue (CPAP) soient devenus plus courants, une proportion importante de ces nouveau-nés passe encore à la VMI au cours des premiers jours de vie. Pour réduire les lésions pulmonaires et l'incidence de la dysplasie broncho-pulmonaire (DBP), une stratégie clé en réanimation néonatale consiste à limiter la durée de la VMI et à favoriser une extubation plus précoce. Cependant, une sédation et une analgésie efficaces sont indispensables pour les nouveau-nés prématurés soumis à l'intubation et à la ventilation mécanique. Traditionnellement, les néonatologistes associent un sédatif (fréquemment le midazolam) à un opioïde (morphine, fentanyl ou sufentanil). Bien que ces agents contrôlent la douleur et la détresse, ils peuvent provoquer une dépression respiratoire, compliquer le sevrage et potentiellement contribuer à des résultats défavorables à long terme. Le midazolam, l'un des rares sédatifs autorisés chez le nouveau-né, peut améliorer le confort et les scores de sédation, mais des préoccupations persistent concernant l'hypotension, l'altération de la perfusion cérébrale et un lien possible avec l'hémorragie intraventriculaire (HIV). De plus, l'association de benzodiazépines et d'opioïdes peut prolonger la ventilation, augmenter le risque de complications et retarder l'extubation. Justification de la dexmédétomidine (DEX). La dexmédétomidine (DEX) est un agoniste α2-adrénergique hautement sélectif offrant des propriétés sédatives, anxiolytiques et analgésiques avec une dépression respiratoire relativement minime. À la différence de certains autres sédatifs, la DEX induit un état proche du sommeil naturel, permettant un réveil plus facile et potentiellement une meilleure commande respiratoire. Des études animales suggèrent que la DEX pourrait être neuroprotectrice, en réduisant l'inflammation, le stress oxydatif et les processus apoptotiques susceptibles d'être délétères pour le cerveau en développement. Ces caractéristiques font de la DEX une alternative prometteuse aux protocoles benzodiazépine-opioïde couramment utilisés chez les grands prématurés, particulièrement vulnérables aux effets indésirables des médicaments. Réduction de la VMI. Réduire la durée de la VMI est essentiel pour prévenir les lésions pulmonaires induites par le respirateur et diminuer le risque de DBP. L'extubation précoce est un objectif central dans cette population, mais la dépression respiratoire liée à la sédation peut compromettre le sevrage et conduire à une réintubation. En préservant la respiration spontanée plus efficacement que le midazolam ou les opioïdes à forte dose, la DEX pourrait aider les nouveau-nés à maintenir une ventilation adéquate lors du passage à un support non invasif. De plus, l'action analgésique de la DEX pourrait réduire le besoin en opioïdes, atténuant ainsi les risques de sevrage et d'autres complications liées aux opioïdes telles que l'intolérance alimentaire et l'allongement des séjours hospitaliers. Objectif de l'essai DEXPRE. L'objectif de l'essai DEXPRE est de comparer l'efficacité d'une sédation à base de dexmédétomidine à celle d'une sédation à base de midazolam chez des grands prématurés nécessitant une VMI. Plus précisément, les investigateurs visent à déterminer si la DEX peut faciliter une extubation plus rapide et de meilleurs résultats respiratoires globaux par rapport au midazolam. En évaluant systématiquement la qualité de la sédation, la stabilité respiratoire et les effets secondaires potentiels, l'essai vise à générer des données qui guideront les futurs protocoles de sédation dans les unités de réanimation néonatale.

Voir les modalités officielles(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre)

Vous quittez essai-clinique.com pour le site externe clinicaltrials.gov, géré par l’organisme responsable de l’annonce. La candidature, les questions d’éligibilité et toute information médicale se traitent uniquement là-bas.

Important

essai-clinique.com ne recueille pas de candidature et ne détermine pas votre éligibilité. Ne transmettez aucune information médicale au site.

Les critères affichés sont une synthèse des informations disponibles. Seul l’organisme responsable de l’étude peut confirmer l’éligibilité d’une personne.