Efficacité de la rTMS à haute fréquence pour réduire la consommation d'alcool chez des patients non abstinents présentant un trouble de l'usage de l'alcool
Efficacité de la rTMS à haute fréquence pour réduire la consommation d'alcool chez des patients non abstinents présentant un trouble de l'usage de l'alcool : étude randomisée contrôlée multicentrique
Promoteur : Centre Hospitalier Universitaire Dijon
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Effectiveness of High-frequency rTMS in Reducing Alcohol Consumption in Non-abstinent Patients With an Alcohol Use Disorder
Effectiveness of High-frequency rTMS in Reducing Alcohol Consumption in Non-abstinent Patients With an Alcohol Use Disorder: A Multicentre Randomised Controlled Study
The fight against alcoholism is a public health priority. Around 15 million Europeans and 10 million North Americans are alcohol dependent. Worldwide, 1 death out of 25 is thought to be attributed to alcohol. In France, the latest published data on alcohol-related mortality indicates that there were 49,000 alcohol-related deaths in 2009. Alcohol is thought to be the leading cause of hospitalisation for French people, and its social cost is estimated at 37.4 billion euros. However, few patients with an alcohol use disorder are treated: less than 8% in Europe and less than 10.5% in the USA receive appropriate treatment for their alcohol problem. This low rate of treatment is mainly due to the fact that these patients are not ready to stop drinking. They are therefore not attracted by the goal of abstinence that is required by most current therapies and drug treatments. The arrival of new treatments aimed at reducing consumption (rather than abstinence) should make treatment more attractive. To date, nalmefen is the only treatment marketed for this indication. Baclofen should be marketed in 2020, but with restrictive prescription criteria. In this new strategy to reduce consumption, brain stimulation could play a predominant role as an alternative or complementary therapy. Indeed, functional brain imaging techniques have made it possible to visualise the cortical regions involved in craving, in particular the dorsolateral prefrontal cortex (DLPFC). Craving, i.e. the irrepressible desire to consume, is often at the origin of consumption and relapse. Stimulation of the dorsolateral prefrontal cortex with non-invasive cerebral stimulation techniques, such as repeated transcranial magnetic stimulation (rTMS), has provided encouraging results for the reduction of cravings in all addictive behaviours (alcohol, tobacco, cocaine, food). Furthermore, stimulation of the DLPFC seems to modulate decision-making processes: it may thus reduce impulsivity and strengthen inhibitory control, leading to a reduction in substance use. The hypothesis to be tested is that repeated transcranial magnetic stimulation allows a reduction in alcohol consumption in patients with an alcohol use disorder.
La lutte contre l'alcoolisme est une priorité de santé publique. Environ 15 millions d'Européens et 10 millions de Nord-Américains présentent une dépendance à l'alcool. Dans le monde, on estime qu'un décès sur 25 est attribuable à l'alcool. En France, les dernières données publiées sur la mortalité liée à l'alcool indiquent qu'il y a eu 49 000 décès liés à l'alcool en 2009. L'alcool serait la première cause d'hospitalisation chez les Français, et son coût social est estimé à 37,4 milliards d'euros. Cependant, peu de patients présentant un trouble de l'usage de l'alcool sont traités : moins de 8 % en Europe et moins de 10,5 % aux États-Unis reçoivent un traitement adapté à leur problème d'alcool. Ce faible taux de traitement s'explique principalement par le fait que ces patients ne sont pas prêts à arrêter de boire. Ils ne sont donc pas attirés par l'objectif d'abstinence exigé par la plupart des thérapies et traitements médicamenteux actuels. L'arrivée de nouveaux traitements visant à réduire la consommation (plutôt qu'à l'abstinence) devrait rendre le traitement plus attractif. À ce jour, le nalméfène est le seul traitement commercialisé pour cette indication. Le baclofène devrait être commercialisé en 2020, mais avec des critères de prescription restrictifs. Dans cette nouvelle stratégie de réduction de la consommation, la stimulation cérébrale pourrait jouer un rôle prépondérant en tant que thérapie alternative ou complémentaire. En effet, les techniques d'imagerie cérébrale fonctionnelle ont permis de visualiser les régions corticales impliquées dans le craving, notamment le cortex préfrontal dorsolatéral (CPFDL). Le craving, c'est-à-dire le désir irrépressible de consommer, est souvent à l'origine de la consommation et de la rechute. La stimulation du cortex préfrontal dorsolatéral par des techniques de stimulation cérébrale non invasives, telles que la stimulation magnétique transcrânienne répétée (rTMS), a donné des résultats encourageants pour la réduction du craving dans tous les comportements addictifs (alcool, tabac, cocaïne, alimentation). De plus, la stimulation du CPFDL semble moduler les processus de prise de décision : elle pourrait ainsi réduire l'impulsivité et renforcer le contrôle inhibiteur, entraînant une réduction de la consommation de substances. L'hypothèse à tester est que la stimulation magnétique transcrânienne répétée permet une réduction de la consommation d'alcool chez les patients présentant un trouble de l'usage de l'alcool.
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