Efficacité dans la prévention de la rechute : psilocybine dans le trouble de l'usage de l'alcool avec symptômes dépressifs
Efficacité dans la prévention de la rechute : psilocybine dans le trouble de l'usage de l'alcool avec symptômes dépressifs
Promoteur : Centre Hospitalier Universitaire de Nīmes
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 19 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Efficacy in Relapse Prevention: Psilocybin in Alcohol Use Disorder With Depressive Symptoms
Efficacy in Relapse Prevention: Psilocybin in Alcohol Use Disorder With Depressive Symptoms
Up to 40% of individuals with alcohol use disorder (AUD) experience depression, which increases the risk of early relapse. Depression can cause relapse to occur 3 times faster in individuals with AUD who experience depressive symptoms at discharge. No treatments have been approved for individuals with both AUD and depression. Psilocybin, a psychedelic, shows promising results in treating both depression and addiction. It may be particularly effective for preventing relapse in people with AUD who also have depressive symptoms after detoxification, offering quicker action than traditional antidepressants. The Psilocybin Alcohol Depression (PAD) pilot study, launched in February 2024, has provided critical insights for avoiding methodological flaws and demonstrated that psilocybin-assisted psychotherapy (PAP) is both feasible and acceptable. Preliminary efficacy analyses were conducted: at 12 weeks, the 25 mg group showed significantly greater reductions in drinking days (p = 0.038) and craving frequency (p = 0.045). Relapse rates were 35% in the 25 mg group and 50% in the control group (HR = 0.52 \[0.16-1.65\]). In the ERPPAD trial, the study authors will compare high-dose PAP with low-dose PAP in preventing relapse in individuals with AUD and depressive symptoms. The hypothesis is that high-dose PAP will be more effective than low-dose in preventing relapse over 6 months.
Jusqu'à 40 % des personnes présentant un trouble de l'usage de l'alcool présentent une dépression, ce qui augmente le risque de rechute précoce. La dépression peut entraîner une rechute jusqu'à 3 fois plus rapide chez les personnes présentant un trouble de l'usage de l'alcool qui présentent des symptômes dépressifs à la sortie. Aucun traitement n'a été approuvé pour les personnes présentant à la fois un trouble de l'usage de l'alcool et une dépression. La psilocybine, un psychédélique, montre des résultats prometteurs dans le traitement à la fois de la dépression et de l'addiction. Elle pourrait être particulièrement efficace pour prévenir la rechute chez les personnes présentant un trouble de l'usage de l'alcool associé à des symptômes dépressifs après une désintoxication, offrant une action plus rapide que les antidépresseurs classiques. L'étude pilote Psilocybin Alcohol Depression (PAD), lancée en février 2024, a fourni des informations essentielles permettant d'éviter des biais méthodologiques et a démontré que la psychothérapie assistée par la psilocybine (PAP) est à la fois réalisable et acceptable. Des analyses préliminaires d'efficacité ont été menées : à 12 semaines, le groupe 25 mg a montré des réductions significativement plus importantes du nombre de jours de consommation d'alcool (p = 0,038) et de la fréquence des envies compulsives (craving) (p = 0,045). Les taux de rechute étaient de 35 % dans le groupe 25 mg et de 50 % dans le groupe témoin (HR = 0,52 \[0,16-1,65\]). Dans l'essai ERPPAD, les auteurs de l'étude compareront la PAP à haute dose à la PAP à faible dose dans la prévention de la rechute chez les personnes présentant un trouble de l'usage de l'alcool et des symptômes dépressifs. L'hypothèse est que la PAP à haute dose sera plus efficace que la PAP à faible dose pour prévenir la rechute sur une période de 6 mois.
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