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Efficacité d'un implant imprimé en 3D versus une autogreffe pour la reconstruction orbitaire (TOR-3D)

Évaluation de l'efficacité de la reconstruction orbitaire après perte de substance osseuse à l'aide d'un implant en titane poreux imprimé en trois dimensions, spécifique au patient, en comparaison avec une greffe osseuse autologue

Promoteur : Hospices Civils de Lyon

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 14 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Efficiency of 3D-printed Implant Versus Autograft for Orbital Reconstruction (TOR-3D)

Evaluation of the Efficiency for Orbital Reconstruction After Defect of Bone Substance by Three-dimensional Printed Patient Specific Porous Titanium Implant in Comparison With Autologous Bone Graft

Two scenarios may result in significant bone defect in the orbit: surgical oncology (meningioma, cancers of the upper aerodigestive tract) or severe trauma. This defect in the bone substance may affect the orbital floor, medial wall or lateral wall. These injuries can result in functional complications such as enophthalmos and diplopia, and an esthetic impact affecting the quality of life. The most frequent complication in orbital traumas is enophthalmos (10-20% according to publications). The aim of bone substance reconstruction is to restore the volume and the internal shape of the orbit. The gold standard is autologous bone grafts. The surgery which usually lasts 2 to 3 hours depending on the number of walls involved, can lead to ophthalmological or esthetic complications. Its results are unsatisfactory, and the use of titanium implants would allow a reconstruction of the orbital volume more optimal than the autograft. The development of computer-assisted techniques permitted implants evolution: initially peri-operatively preformed, today patient specific implant can be obtained from data of CT-scan. In cranioplasties, a randomized study showed better results at 12 months of these implants compared to the autograft. Their success rate is close to 100% with less than 5% of postoperative complication, while the rate used for cortical graft reconstructions is 20-25%. Today, 3D printing of patient-specific porous titanium implants is possible. A study has shown that they allow a more accurate reconstruction compared to preformed implants. This innovation is available in France but it has a high cost (2,000 euros on average) and is currently not refunded. However, the use of this technology would reduce the operating time and the morbidity per- and post-operative, with functional and esthetic results superior to those obtained with bone autograft.

Deux situations peuvent entraîner une perte de substance osseuse importante au niveau de l'orbite : la chirurgie oncologique (méningiome, cancers des voies aérodigestives supérieures) ou un traumatisme sévère. Cette perte de substance osseuse peut concerner le plancher orbitaire, la paroi médiale ou la paroi latérale. Ces lésions peuvent entraîner des complications fonctionnelles telles qu'une énophtalmie et une diplopie, ainsi qu'un impact esthétique affectant la qualité de vie. La complication la plus fréquente des traumatismes orbitaires est l'énophtalmie (10 à 20 % selon les publications). L'objectif de la reconstruction de la substance osseuse est de restaurer le volume et la forme interne de l'orbite. La référence actuelle est la greffe osseuse autologue. Cette chirurgie, qui dure généralement de 2 à 3 heures selon le nombre de parois concernées, peut entraîner des complications ophtalmologiques ou esthétiques. Ses résultats sont insatisfaisants, et l'utilisation d'implants en titane permettrait une reconstruction du volume orbitaire plus optimale que l'autogreffe. Le développement de techniques assistées par ordinateur a permis une évolution des implants : d'abord préformés en peropératoire, les implants spécifiques au patient peuvent aujourd'hui être obtenus à partir des données du scanner. Dans les cranioplasties, une étude randomisée a montré de meilleurs résultats à 12 mois avec ces implants par rapport à l'autogreffe. Leur taux de succès est proche de 100 %, avec moins de 5 % de complications postopératoires, alors que ce taux est de 20 à 25 % pour les reconstructions par greffe corticale. Aujourd'hui, l'impression 3D d'implants en titane poreux spécifiques au patient est possible. Une étude a montré qu'ils permettent une reconstruction plus précise que les implants préformés. Cette innovation est disponible en France, mais elle a un coût élevé (2 000 euros en moyenne) et n'est actuellement pas remboursée. Cependant, l'utilisation de cette technologie permettrait de réduire la durée opératoire ainsi que la morbidité per- et postopératoire, avec des résultats fonctionnels et esthétiques supérieurs à ceux obtenus avec l'autogreffe osseuse.

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