Effet de l'entraînement des muscles inspiratoires dans le syndrome d'apnées obstructives du sommeil
Effet de l'entraînement des muscles inspiratoires sur la somnolence diurne dans le syndrome d'apnées obstructives du sommeil : essai contrôlé randomisé prospectif
Promoteur : Centre Hospitalier Régional d'OrléansTous ses essais recensés
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- Âge annoncé
- À partir de 18 ans
- Public admis
- Tous
- Phase
- Sans phase
- Type d’étude
- Interventionnelle
Présentation
Résumé de l’étude
Le syndrome d'apnées-hypopnées du sommeil est un trouble respiratoire lié au sommeil caractérisé par des interruptions partielles ou totales de la respiration pendant le sommeil. La majorité des syndromes impliquent un mécanisme obstructif (SAOS), causé par une réduction du calibre des voies aériennes supérieures (VAS), le plus souvent associée à une hypotonie des muscles environnants, empêchant l'air de pénétrer dans les VAS pendant l'inspiration. Les conséquences cliniques de ce syndrome sont une fatigue excessive et une somnolence diurne, qui ont un impact négatif sur la qualité de vie des patients. Malgré les résultats positifs de la pression positive continue (traitement de référence actuel) sur l'index d'apnées-hypopnées et la somnolence diurne, son taux d'observance à 3 ans (soit 59,9 % selon une étude d'Abdelghani et al.) met en évidence la nécessité de développer d'autres thérapies associées. Plusieurs études ont démontré l'efficacité de la kinésithérapie, telle que l'activité physique et le renforcement musculaire oro-pharyngé, notamment sur l'index d'apnées-hypopnées et la somnolence diurne mesurée par l'échelle d'Epworth. Peu d'études ont examiné l'effet de l'entraînement des muscles inspiratoires (EMI), alors même que le recours à la musculature inspiratoire (à savoir le diaphragme) constitue un moyen de suppléer les muscles péri-pharyngés, car il contribue au maintien de la perméabilité des voies aériennes supérieures. L'entraînement des muscles inspiratoires (EMI) pourrait donc être envisagé dans le cadre de la prise en charge kinésithérapique du SAOS. L'hétérogénéité des résultats actuels concernant l'EMI dans le SAOS, mais surtout l'absence de preuve de dangerosité, justifient la réalisation de nouvelles études cliniques visant à en démontrer l'efficacité. Notre hypothèse de recherche est donc la suivante : la mise en œuvre d'un protocole de renforcement des muscles inspiratoires chez des patients atteints de SAOS peut réduire la somnolence diurne.
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 20 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Source de l’article en anglais(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre) (clinicaltrials.gov)
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