Douleur parkinsonienne primaire : association clinique et phénotype
Douleur parkinsonienne primaire : association clinique et phénotype
Promoteur : University Hospital, Clermont-Ferrand
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Primary Parkinsonian Pain: Clinical Association and Phenotype
Primary Parkinsonian Pain: Clinical Association and Phenotype
Among the different types of pain observed in Parkinson's disease, primary parkinsonian pain (PPP) is the most severe, the most difficult to treat, but also the least well characterized and the hardest to describe, not only by patients but also by neurologists. Consequently, PPP remains difficult to identify, even for clinicians with expertise in Parkinson's disease. Nevertheless, patients with Parkinson's disease who experience PPP appear to exhibit certain demographic and clinical characteristics that may help distinguish them from other patients, including a poorer motor response to levodopa, a stronger association with sleep disturbances, and cognitive and behavioral features such as impulse control disorders (ICDs). PPP may therefore be associated with a specific disease phenotype supported by distinct pathophysiological mechanisms. Recently, a disease progression model proposed the existence of a "Brain-First" subtype (characterized by disease onset in the brainstem) and a "Body-First" subtype (characterized by disease onset in the gastrointestinal system). Several clinical markers appear to distinguish these subtypes, notably the presence of REM sleep behavior disorder (RBD), which has been associated with the Body-First phenotype. The association between PPP and RBD, as well as between PPP and the Body-First subtype, has never been investigated. We hypothesize that PPP may be associated with several clinical markers of the Body-First phenotype. Identifying such associations could facilitate the routine clinical diagnosis of PPP and, consequently, improve its management, which remains inadequate at present. The primary objective is to assess the proportion of patients with primary parkinsonian pain according to the presence of probable RBD in Parkinson's disease. This prospective, cross-sectional, non-interventional category 3 study (RIPH 3) will be conducted in 300 patients. Patients contacted through the France Parkinson Association and interested in participating in the study will be able to access the online questionnaire via a QR code or a web link. Completion of the questionnaire is expected to take no more than 15 minutes. This self-administered questionnaire will include collection of general data (age, sex, disease duration, initial motor symptoms, side of symptom onset predominance, and comorbidities), assessments of pain, migraine, sleep, constipation, olfaction, anxiety and depression and impulse control disorders.
Parmi les différents types de douleur observés dans la maladie de Parkinson, la douleur parkinsonienne primaire (DPP) est la plus sévère, la plus difficile à traiter, mais aussi la moins bien caractérisée et la plus difficile à décrire, tant par les patients que par les neurologues. Par conséquent, la DPP reste difficile à identifier, même pour les cliniciens experts en maladie de Parkinson. Néanmoins, les patients atteints de la maladie de Parkinson présentant une DPP semblent présenter certaines caractéristiques démographiques et cliniques susceptibles de les distinguer des autres patients, notamment une réponse motrice à la lévodopa moins bonne, une association plus forte avec les troubles du sommeil, ainsi que des caractéristiques cognitives et comportementales telles que les troubles du contrôle des impulsions (TCI). La DPP pourrait donc être associée à un phénotype spécifique de la maladie, sous-tendu par des mécanismes physiopathologiques distincts. Récemment, un modèle de progression de la maladie a proposé l'existence d'un sous-type « Brain-First » (caractérisé par un début de la maladie au niveau du tronc cérébral) et d'un sous-type « Body-First » (caractérisé par un début de la maladie au niveau du système gastro-intestinal). Plusieurs marqueurs cliniques semblent distinguer ces sous-types, notamment la présence d'un trouble du comportement en sommeil paradoxal (TCSP), qui a été associé au phénotype Body-First. L'association entre la DPP et le TCSP, ainsi qu'entre la DPP et le sous-type Body-First, n'a jamais été étudiée. Les auteurs formulent l'hypothèse que la DPP pourrait être associée à plusieurs marqueurs cliniques du phénotype Body-First. L'identification de telles associations pourrait faciliter le diagnostic clinique courant de la DPP et, par conséquent, améliorer sa prise en charge, qui demeure actuellement insuffisante. L'objectif principal est d'évaluer la proportion de patients présentant une douleur parkinsonienne primaire selon la présence d'un TCSP probable dans la maladie de Parkinson. Cette étude prospective, transversale, non interventionnelle, de catégorie 3 (RIPH 3) sera menée auprès de 300 patients. Les patients contactés par l'intermédiaire de l'association France Parkinson et intéressés par la participation à l'étude pourront accéder au questionnaire en ligne via un QR code ou un lien web. Le remplissage du questionnaire ne devrait pas prendre plus de 15 minutes. Ce questionnaire auto-administré comprendra le recueil de données générales (âge, sexe, durée de la maladie, symptômes moteurs initiaux, côté de prédominance du début des symptômes et comorbidités), ainsi que des évaluations de la douleur, de la migraine, du sommeil, de la constipation, de l'olfaction, de l'anxiété et de la dépression, et des troubles du contrôle des impulsions.
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