Désescalade de la durée de l'hormonothérapie chez les femmes atteintes d'un cancer du sein RH+ HER2- à très faible risque
Étude à un seul bras visant à désescalader la durée de l'hormonothérapie adjuvante chez les femmes atteintes d'un cancer du sein RH+ HER2- à très faible risque de métastase
Promoteur : UNICANCER
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 18 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Deescalation of Endocrine Therapy Duration in Women With HR+ HER2- Breast Cancer at Very Low Risk
Single-arm Study to De-escalate Adjuvant Endocrine Therapy Duration in Women With HR+ HER2- Breast Cancer at Very Low Risk of Metastasis
Hormone therapy is recommended for five years in all patients with hormone receptor-positive breast cancer, but there is no consensus on its duration in low-risk tumours and especially in postmenopausal women. Adjuvant endocrine therapy (ET) is associated with substantial side effects and long-term decreased quality of life. Moreover, while it has been shown that ET provides a real benefit in reducing the relapse rate over time, the deterioration in quality of life may also have a negative effect on patient adherence to treatment. It is therefore important to offer treatment to women with low-risk cancer less intensive treatment strategies. If recent trials tested longer durations as compared to 5 years for high-risk cancers, older trials have tested shorter durations. The 5-year duration appeared at that time as the gold standard because of optimal benefit-risk ratios of tamoxifen among high-risk patients. However shorter treatments of 2-3 years were already associated with substantial benefits and may be enough for very low risk patients.
L'hormonothérapie est recommandée pendant cinq ans chez toutes les patientes atteintes d'un cancer du sein à récepteurs hormonaux positifs, mais il n'existe pas de consensus sur sa durée dans les tumeurs à faible risque, en particulier chez les femmes ménopausées. L'hormonothérapie (ET) adjuvante est associée à des effets secondaires importants et à une diminution de la qualité de vie à long terme. De plus, bien qu'il ait été démontré que l'ET procure un bénéfice réel en réduisant le taux de rechute au fil du temps, la détérioration de la qualité de vie peut également avoir un effet négatif sur l'observance du traitement par les patientes. Il est donc important de proposer aux femmes atteintes d'un cancer à faible risque des stratégies thérapeutiques moins intensives. Si des essais récents ont testé des durées plus longues que 5 ans pour les cancers à haut risque, des essais plus anciens ont testé des durées plus courtes. La durée de 5 ans apparaissait alors comme la référence en raison du rapport bénéfice-risque optimal du tamoxifène chez les patientes à haut risque. Cependant, des traitements plus courts de 2 à 3 ans étaient déjà associés à des bénéfices substantiels et pourraient suffire pour les patientes à très faible risque.
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