Décryptage des interactions entre la prise alimentaire, la somnolence et la qualité du sommeil nocturne chez les patients atteints de narcolepsie de type 1 et d'hypersomnie idiopathique
Décryptage des interactions entre la prise alimentaire, la somnolence et la qualité du sommeil nocturne chez les patients atteints de narcolepsie de type 1 et d'hypersomnie idiopathique
Promoteur : Hospices Civils de Lyon
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 14 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Deciphering the Interactions Between Food Intake, Sleepiness, and Nighttime Sleep Quality in Patients With Type 1 Narcolepsy and Idiopathic Hypersomnia
Deciphering the Interactions Between Food Intake, Sleepiness, and Nighttime Sleep Quality in Patients With Type 1 Narcolepsy and Idiopathic Hypersomnia
Links between sleep and food intake are manyfold. In healthy individuals, sleep deprivation promotes obesity by stimulating food intake of high glycemic index (GI) foods. Conversely, high GI foods induce sleepiness. Obesity is observed in 30-50% of patients with Narcolepsy type 1 (NT1). Its determinism may involve transient changes in basal metabolism at the early stage of the disease, eating disorders, disrupted nighttime sleep and sleepiness. In contrast, patients suffering from idiopathic hypersomnia (IH), whose nocturnal sleep is generally long and of good quality, rarely present with obesity. By studying the relationships between diet, body composition and sleep patterns in these two populations and in healthy controls, the NARCOFOOD study aims to provide a better understanding of the determinants of obesity in narcolepsy and, more generally, of the effects of food intake on sleepiness. Patients will be recruited at the Lyon and Clermont-Ferrand sleep centers and Controls at the Lyon Neuroscience Research Center or through communications to the general public. Data from clinical evaluation (including body mass index and body composition), and questionnaires (sleep quality, insomnia, sleepiness, anxiety and depression, impulsivity, eating behaviors) will be collected. During 4 days, at home, the following parameters will be explored : 1) eating behaviors (meals' photos) and sugar consumption (FreeStylePro sensor measuring interstitial glucose) 2) sleep/wake rhythm (diary and actigraphy) 3) nocturnal sleep parameters (Somfit device) 4) sleepiness (Karolinska sleepiness scale and EEG markers of sleepiness with the Somfit device) before and after meals. The hypothesis is that increased sleepiness would favor food intake of high GI foods, which would worsen sleepiness in all 3 groups, with a more pronounced effect in NT1. Compared to IH patients and controls, NT1 patients may present more snacking of high GI foods, especially at night if sleep is disrupted, and this would be correlated with body composition. The findings will help to better understand the mechanisms of obesity in narcolepsy and may lay the ground for the development of new therapeutic strategies in disorders of hypersomnolence, targeting dietary behaviors.
Les liens entre le sommeil et la prise alimentaire sont multiples. Chez les sujets sains, la privation de sommeil favorise l'obésité en stimulant la consommation d'aliments à index glycémique (IG) élevé. Inversement, les aliments à IG élevé induisent de la somnolence. L'obésité est observée chez 30 à 50 % des patients atteints de narcolepsie de type 1 (NT1). Son déterminisme pourrait impliquer des modifications transitoires du métabolisme basal au stade précoce de la maladie, des troubles du comportement alimentaire, un sommeil nocturne perturbé et de la somnolence. À l'inverse, les patients souffrant d'hypersomnie idiopathique (HI), dont le sommeil nocturne est généralement long et de bonne qualité, présentent rarement une obésité. En étudiant les relations entre l'alimentation, la composition corporelle et les caractéristiques du sommeil dans ces deux populations et chez des témoins sains, l'étude NARCOFOOD vise à mieux comprendre les déterminants de l'obésité dans la narcolepsie et, plus généralement, les effets de la prise alimentaire sur la somnolence. Les patients seront recrutés dans les centres du sommeil de Lyon et de Clermont-Ferrand, et les témoins au Centre de recherche en neurosciences de Lyon ou via des communications destinées au grand public. Des données issues de l'évaluation clinique (notamment l'indice de masse corporelle et la composition corporelle) et de questionnaires (qualité du sommeil, insomnie, somnolence, anxiété et dépression, impulsivité, comportements alimentaires) seront recueillies. Pendant 4 jours, à domicile, les paramètres suivants seront explorés : 1) les comportements alimentaires (photos des repas) et la consommation de sucre (capteur FreeStylePro mesurant le glucose interstitiel) ; 2) le rythme veille/sommeil (journal et actigraphie) ; 3) les paramètres du sommeil nocturne (dispositif Somfit) ; 4) la somnolence (échelle de somnolence de Karolinska et marqueurs EEG de la somnolence avec le dispositif Somfit) avant et après les repas. L'hypothèse est qu'une somnolence accrue favoriserait la consommation d'aliments à IG élevé, ce qui aggraverait la somnolence dans les 3 groupes, avec un effet plus marqué chez les patients NT1. Par rapport aux patients HI et aux témoins, les patients NT1 pourraient présenter davantage de grignotage d'aliments à IG élevé, en particulier la nuit en cas de sommeil perturbé, et ceci serait corrélé à la composition corporelle. Ces résultats permettront de mieux comprendre les mécanismes de l'obésité dans la narcolepsie et pourraient poser les bases du développement de nouvelles stratégies thérapeutiques dans les troubles de l'hypersomnolence, ciblant les comportements alimentaires.
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