Concept de soi et mémoire autobiographique dans le trouble de l'usage de l'alcool
Concept de soi et mémoire autobiographique dans la prise en charge des patients présentant un trouble de l'usage de l'alcool
Promoteur : CHU de Reims
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 19 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Self-Concept and Autobiographical Memory in Alcohol Use Disorder
Self-Concept and Autobiographical Memory in the Care of Patients With Alcohol Use Disorder
This study has two objectives. First, to evaluate the effectiveness of psychotherapy sessions based on self-concept and autobiographical memory in patients suffering from alcohol use disorders (AUD). Second, investigate the relationship between drinking identity and AUD. These objectives will be investigated according to a longitudinal design. In this study, the drinking identity is evaluated on its implicit dimension and on its explicit dimension. Levels of alcohol use and dependence are assessed by the amount and frequency of drinking, the duration of abstinence, and the intensity of AUD symptoms. These assessments consist three visits: on the day of inclusion, then at three months and six months after the first visit. The psychotherapy sessions consist of four individual sessions. They are inspired by the Social Identity Mapping in Addiction Recovery (SIM-AR) by Beckwith et al. (2019), combined with autobiographical reasoning exercises. Patients with an AUD, participants in the study, are recruited from the addiction department of the Etablissement Public de Santé Mentale de la Marne. To investigate the effects of individual psychotherapy sessions, two groups of patients are constituted randomly. The first group will have four psychotherapy sessions between the first visit and the second vist. The second group will not follow psychotherapy sessions but will benefit from the usual addiction treatments. The first hypothesis is that patients who have completed the psychotherapy sessions will have lower alcohol consumption (frequency, quantities, peaks) and symptoms of AUD (cravings, drinking refusal self-efficacy and feeling of recovery) than those who have not benefited from the program. The second hypothesis is that implicit and explicit levels of drinking identity will predict alcohol consumption (frequencies, quantities, peaks) and symptoms of dependence (cravings, drinking refusal self-efficacy and feeling of recovery) for all participants.
Cette étude poursuit deux objectifs. Premièrement, évaluer l'efficacité de séances de psychothérapie fondées sur le concept de soi et la mémoire autobiographique chez des patients souffrant de troubles de l'usage de l'alcool (TUA). Deuxièmement, étudier la relation entre l'identité liée à la consommation d'alcool et le TUA. Ces objectifs seront étudiés selon un plan longitudinal. Dans cette étude, l'identité liée à la consommation d'alcool est évaluée sur sa dimension implicite et sur sa dimension explicite. Les niveaux de consommation et de dépendance à l'alcool sont évalués par la quantité et la fréquence de consommation, la durée d'abstinence et l'intensité des symptômes du TUA. Ces évaluations comportent trois visites : le jour de l'inclusion, puis trois mois et six mois après la première visite. Les séances de psychothérapie comportent quatre séances individuelles. Elles s'inspirent du Social Identity Mapping in Addiction Recovery (SIM-AR) de Beckwith et al. (2019), associé à des exercices de raisonnement autobiographique. Les patients présentant un TUA, participants à l'étude, sont recrutés au sein du service d'addictologie de l'Établissement Public de Santé Mentale de la Marne. Pour étudier les effets des séances de psychothérapie individuelle, deux groupes de patients sont constitués de façon aléatoire. Le premier groupe bénéficiera de quatre séances de psychothérapie entre la première et la deuxième visite. Le second groupe ne suivra pas de séances de psychothérapie mais bénéficiera des traitements addictologiques habituels. La première hypothèse est que les patients ayant suivi les séances de psychothérapie présenteront une consommation d'alcool (fréquence, quantités, pics) et des symptômes de TUA (envies impérieuses, sentiment d'efficacité personnelle face au refus de boire et sentiment de rétablissement) moindres que ceux n'ayant pas bénéficié du programme. La seconde hypothèse est que les niveaux implicite et explicite de l'identité liée à la consommation d'alcool prédiront la consommation d'alcool (fréquences, quantités, pics) et les symptômes de dépendance (envies impérieuses, sentiment d'efficacité personnelle face au refus de boire et sentiment de rétablissement) pour l'ensemble des participants.
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