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Concentration sanguine de lorazépam et traitement de la catatonie chez l'adulte

Concentration sanguine de lorazépam et traitement de la catatonie chez l'adulte

Promoteur : University Hospital, Lille

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Blood Concentration in Lorazepam and Treatment in Adult Catatonia

Blood Concentration in Lorazepam and Treatment in Adult Catatonia

Catatonia is a severe form of psychomotor disturbance with a heterogenous presentation. It affects approximately 10% of acute psychiatric inpatients. According to the fifth edition of DSM-5 the diagnosis of catatonia can be made when three or more symptoms from the twelve following are present : catalepsy, waxy flexibility, stupor, agitation, mutism, negativism, posturing, mannerisms, stereotypies, grimacing, echolalia, echopraxia. It can occur in various psychiatric diseases, including mood disorders or schizophrenia, but also in various non-psychiatric disorders \[metabolic disturbances, viral infections (including HIV), typhoid fever, heat stroke, and autoimmune disease\]. Benzodiazepines, especially LORAZEPAM, are the most common initial treatment, with a remission rate of approximately 70-80 %, regardless of the cause or the clinical manifestations. This first line treatment is titrated gradually according to the therapeutic response over a few days up to 20-25 mg per day. Electroconvulsive therapy (ECT) is initiated on patients with catatonia who do not respond to benzodiazepines. Interestingly, pharmacogenetic variants can alter the metabolism of lorazepam (e.g., the UGT2B15 \* 2 allele slows it down). The main objective of this study is to assess the link between clinical response to lorazepam, residual plasma concentrations of lorazepam after 72 hours of fixed dosage, and the existence of genetic polymorphisms modifying the metabolism of lorazepam. Our hypothesis is that non-responding patients have lowered blood concentrations of lorazepam associated to a genetic profile of rapid metabolism. Evaluating the predictive factors of the response to treatment would allow early and precise identification of non-responder patients in order to adapt their first-line treatment.

La catatonie est une forme sévère de trouble psychomoteur à présentation hétérogène. Elle touche environ 10 % des patients hospitalisés en psychiatrie aiguë. Selon la cinquième édition du DSM-5, le diagnostic de catatonie peut être posé en présence de trois symptômes ou plus parmi les douze suivants : catalepsie, flexibilité cireuse, stupeur, agitation, mutisme, négativisme, maintien de postures, maniérisme, stéréotypies, grimaces, écholalie, échopraxie. Elle peut survenir dans le cadre de diverses maladies psychiatriques, notamment les troubles de l'humeur ou la schizophrénie, mais également dans le cadre de divers troubles non psychiatriques [troubles métaboliques, infections virales (dont le VIH), fièvre typhoïde, coup de chaleur et maladies auto-immunes]. Les benzodiazépines, en particulier le LORAZÉPAM, constituent le traitement initial le plus courant, avec un taux de rémission d'environ 70 à 80 %, quelle que soit la cause ou les manifestations cliniques. Ce traitement de première ligne est titré progressivement selon la réponse thérapeutique sur quelques jours, jusqu'à 20-25 mg par jour. L'électroconvulsivothérapie (ECT) est mise en place chez les patients atteints de catatonie ne répondant pas aux benzodiazépines. Fait intéressant, des variants pharmacogénétiques peuvent modifier le métabolisme du lorazépam (par exemple, l'allèle UGT2B15*2 le ralentit). L'objectif principal de cette étude est d'évaluer le lien entre la réponse clinique au lorazépam, les concentrations plasmatiques résiduelles de lorazépam après 72 heures de posologie fixe, et l'existence de polymorphismes génétiques modifiant le métabolisme du lorazépam. Notre hypothèse est que les patients non répondeurs présentent des concentrations sanguines de lorazépam abaissées, associées à un profil génétique de métabolisme rapide. L'évaluation des facteurs prédictifs de la réponse au traitement permettrait une identification précoce et précise des patients non répondeurs, afin d'adapter leur traitement de première ligne.

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