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Comparaison entre la poursuite d'une hospitalisation à temps plein et une prise en charge en hôpital de jour dans l'anorexie mentale à début précoce

« COTIDEA – Comparaison entre la poursuite d'une hospitalisation à temps plein et une prise en charge en hôpital de jour (hospitalisation partielle) après une courte hospitalisation à temps plein dans l'anorexie mentale à début précoce : un essai de non-infériorité. Une étude de non-infériorité »

Promoteur : Assistance Publique - Hôpitaux de Paris

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

COmparison Between Continued Inpatient Treatment Versus Day Patient Treatment in Early Onset Anorexia Nervosa

"COTIDEA COmparison Between Continued Inpatient Treatment Versus Day Patient Treatment (Partial Hospitalization) After Short Inpatient Care in Early Onset Anorexia Nervosa: a Non-inferiority Trial A Non-inferiority Study"

"In so-called ""early onset"" anorexia nervosa (AN), a rare and severe form affecting 8-13 year olds, experts recommend that, as soon as possible, treatment should take place on an outpatient basis, at an age when separation from the usual environment would be particularly unpleasant and deleterious. However, in severe AN, full-time hospitalisation (FTH) is still indicated when somatic and psychiatric instability criteria are met. Thus, the severity and rapidity of undernutrition in children aged 8-13 years suffering from AN (linked on the one hand to the frequency of total aphagia with refusal to drink and on the other hand to the lack of early detection of the disorder, frequently requires emergency FTH, contrary to expert recommendations. This FTH, which lasts on average 3 months in our specialized unit, has certain disadvantages: poor acceptability by the patient and/or his family, increased anxiety symptoms on entry and exit, school dropout, social isolation, coercive experience. In addition, the rate of premature FTH exits - before weight targets are reached - and the frequency of relapses after FTH remain high, making FTH unsatisfactory in terms of cost-effectiveness. Some families refuse FTH, which is classically long, exposing themselves to the risk of complications that can occur if the disorder is inadequately treated: somatic, acute and chronic complications; risk of progression to another eating disorder. In recent years, day hospitalization (DH) care has been developed for adolescents aged 11 to 18 years and adults (Madden, 2015). The few studies available are in favour of comparable efficacy, better acceptability and lower cost in the management of moderate AN compared to prolonged FTH, but also better social adaptation.In children aged 8 to 13 years with AN, whose somatic condition requires continuous monitoring in a hospital setting (the usual indication for FTH), a DH cannot reasonably be proposed immediately given the severity of the situation. Our hypothesis is that it would however be possible, in these children, to shorten the duration of FTH and to continue DH treatment once the critical period has passed at the somatic level, with comparable efficacy, best acceptability, best progress in terms of school and social integration, and lower cost.

Dans la forme dite « à début précoce » de l'anorexie mentale (AM), une forme rare et sévère touchant les enfants de 8 à 13 ans, les experts recommandent que la prise en charge se déroule, dès que possible, en ambulatoire, à un âge où la séparation d'avec l'environnement habituel serait particulièrement mal vécue et délétère. Cependant, dans les formes sévères d'AM, l'hospitalisation à temps plein (HTP) reste indiquée lorsque des critères d'instabilité somatique et psychiatrique sont réunis. Ainsi, la sévérité et la rapidité de la dénutrition chez les enfants de 8 à 13 ans souffrant d'AM (liées d'une part à la fréquence de l'aphagie totale avec refus de boire et, d'autre part, au manque de détection précoce du trouble) nécessitent fréquemment une HTP en urgence, contrairement aux recommandations des experts. Cette HTP, qui dure en moyenne 3 mois dans notre unité spécialisée, présente certains inconvénients : mauvaise acceptabilité par le patient et/ou sa famille, majoration des symptômes anxieux à l'entrée et à la sortie, décrochage scolaire, isolement social, vécu coercitif. De plus, le taux de sorties prématurées d'HTP – avant l'atteinte des objectifs pondéraux – et la fréquence des rechutes après l'HTP restent élevés, rendant l'HTP peu satisfaisante en termes de rapport coût-efficacité. Certaines familles refusent l'HTP, classiquement longue, s'exposant ainsi au risque de complications pouvant survenir en cas de prise en charge inadéquate du trouble : complications somatiques, aiguës et chroniques ; risque d'évolution vers un autre trouble du comportement alimentaire. Ces dernières années, la prise en charge en hôpital de jour (HDJ) s'est développée pour les adolescents de 11 à 18 ans et les adultes (Madden, 2015). Les quelques études disponibles sont en faveur d'une efficacité comparable, d'une meilleure acceptabilité et d'un coût moindre dans la prise en charge de l'AM modérée par rapport à une HTP prolongée, mais aussi d'une meilleure adaptation sociale. Chez les enfants de 8 à 13 ans atteints d'AM, dont l'état somatique nécessite une surveillance continue en milieu hospitalier (indication habituelle de l'HTP), une HDJ ne peut raisonnablement pas être proposée d'emblée compte tenu de la sévérité de la situation. Notre hypothèse est qu'il serait toutefois possible, chez ces enfants, de raccourcir la durée de l'HTP et de poursuivre la prise en charge en HDJ une fois la période critique dépassée sur le plan somatique, avec une efficacité comparable, une meilleure acceptabilité, une meilleure progression sur le plan scolaire et social, et un coût moindre.

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