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Comment les adultes auteurs de violences sexuelles sur des mineurs prépubères perçoivent-ils la notion de consentement, à partir du récit de leur expérience vécue ? (SOconsent)

Comment les adultes auteurs de violences sexuelles sur des mineurs prépubères perçoivent-ils la notion de consentement, à partir du récit de leur expérience vécue ?

Promoteur : University Hospital, Montpellier

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 13 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

How do Adults Sexual Offender Against Pre-pubescent Minors Perceive the Notion of Consent Based on the Account of Their Lived Experience ? (SOconsent)

How do Adults Sexual Offender Against Pre-pubescent Minors Perceive the Notion of Consent Based on the Account of Their Lived Experience ?

In 2024, the police and gendarmerie recorded 12,260 victims of sexual violence, an increase of 7% compared with 2023. In 2019, 36,000 cases of sexual violence (rape or sexual assault) were handled by the public prosecutor's office. In 53.3% of cases, sexual violence was committed against minors. In 95% of cases, the perpetrators were male. The word is getting out about sexual violence, bringing the subject of consent to the forefront of media and scientific news. Even if the word is common, its definition is subtle, its understanding complex and many factors can influence its perception, including sex education, psychosocial skills and adherence to gender stereotypes. Research has shown that most people define sexual consent in the context of an oral conversation. However, studies show us that this is not what is done in practice: sexual consent or refusal is most often non-verbal and indirect. No studies have been carried out on consent in a population of perpetrators of sexual violence against minors. It is know that perpetrators of sexual violences exhibit alexythmias and cognitive distortions in the area of sexuality. The issue of consent is crucial, since perpetrators of sexual violences may believe that prepubescent children are capable of consenting to a sexual act. The aim of this study is to obtain a better analysis of the mechanisms, situations, facilitating factors, representations, sensitive perceptions and attitudes that lead perpetrators of sexual violences of minors to experiment with consent in their relationships. A better assessment of their understanding of consent and the factors that may have influenced it could have an impact on primary, secondary and tertiary prevention, as well as on treatment, and avoid potential new acts.

En 2024, la police et la gendarmerie ont enregistré 12 260 victimes de violences sexuelles, soit une augmentation de 7 % par rapport à 2023. En 2019, 36 000 affaires de violences sexuelles (viol ou agression sexuelle) ont été traitées par le parquet. Dans 53,3 % des cas, les violences sexuelles ont été commises sur des mineurs. Dans 95 % des cas, les auteurs étaient de sexe masculin. La parole se libère concernant les violences sexuelles, plaçant la question du consentement au premier plan de l'actualité médiatique et scientifique. Même si le terme est courant, sa définition est subtile, sa compréhension complexe, et de nombreux facteurs peuvent en influencer la perception, notamment l'éducation sexuelle, les compétences psychosociales et l'adhésion aux stéréotypes de genre. La recherche a montré que la plupart des personnes définissent le consentement sexuel dans le cadre d'un échange verbal. Cependant, les études montrent que ce n'est pas ce qui se produit en pratique : le consentement ou le refus sexuel est le plus souvent non verbal et indirect. Aucune étude n'a été menée sur le consentement dans une population d'auteurs de violences sexuelles sur mineurs. Il est connu que les auteurs de violences sexuelles présentent des alexithymies et des distorsions cognitives dans le domaine de la sexualité. La question du consentement est cruciale, car les auteurs de violences sexuelles peuvent croire que des enfants prépubères sont capables de consentir à un acte sexuel. L'objectif de cette étude est d'obtenir une meilleure analyse des mécanismes, situations, facteurs facilitants, représentations, perceptions sensibles et attitudes qui conduisent les auteurs de violences sexuelles sur mineurs à expérimenter le consentement dans leurs relations. Une meilleure évaluation de leur compréhension du consentement et des facteurs susceptibles de l'avoir influencée pourrait avoir un impact sur la prévention primaire, secondaire et tertiaire, ainsi que sur la prise en charge, et permettre d'éviter de nouveaux actes potentiels.

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