Cellules souches mésenchymateuses allogéniques issues de cordon ombilical pour le traitement du rejet chronique à médiation humorale en transplantation rénale
SCARR : cellules souches mésenchymateuses allogéniques issues de cordon ombilical pour le traitement du rejet chronique à médiation humorale (cABMR) en transplantation rénale
Promoteur : Assistance Publique - Hôpitaux de Paris
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Texte original (anglais)
Allogeneic Umbilical Cord Mesenchymal Stromal Cells for the Treatment of Chronic Antibody-Mediated Rejection in Kidney Transplantation
SCARR: Allogeneic Umbilical Cord Mesenchymal Stromal Cells for the Treatment of Chronic Antibody-Mediated Rejection (cABMR) in Kidney Transplantation
Kidney transplantation is the best treatment for end-stage chronic kidney disease (CKD), improving survival and quality of life, while reducing treatment costs. However, immunosuppressive therapies reduce acute rejection but have not significantly improved graft survival (60% at 10 years). Graft loss is largely due to chronic antibody-mediated rejection (cABMR), which remains a major challenge with no specific treatment. In our center, 20 cABMR cases confirmed by biopsy were identified in 2018-2019, with 40% of patients returning to dialysis. Cellular therapies aiming at graft tolerance induction are promising strategies. The European consortium The-One-Study conducts Phase II trials using non-mesenchymal immunoregulatory cells to reduce immunosuppressive treatment and/or prevent infections or tumors. Mesenchymal Stromal Cells (MSCs), not part of this consortium, modulate the function of cells involved in acute or chronic rejection. In kidney transplantation (living donor), MSCs reduce acute rejection by 64% at 6 months, infections by 36%, with lower doses of immunosuppressants. A recent randomized trial showed that injecting MSCs one and a half months after kidney transplantation allowed discontinuation of calcineurin inhibitors without increased rejection risk. At 6 months, there were no differences in renal function or tissue damage, indicating the potential to stop calcineurin inhibitors following MSC injection. Additionally, a significantly higher level of regulatory lymphocytes was observed. Previous attempts to discontinue calcineurin inhibitors early showed increased rejection risk. A recent study (Neptune Phase Ib) with allogeneic MSCs demonstrated that tacrolimus doses could be reduced without acute or chronic rejection. In the cABMR model, MSC injection reduced creatinine by 45%, proteinuria by 70%, and fibrotic lesions. A study by Wei et al. showed that allogeneic bone marrow MSCs improved renal function in chronic rejection. Given the easier availability of umbilical cord MSCs, which also have more significant paracrine activities, our goal is to demonstrate that allogeneic umbilical cord MSCs can serve as a treatment for cABMR.
La transplantation rénale est le meilleur traitement de l'insuffisance rénale chronique terminale (IRCT), améliorant la survie et la qualité de vie tout en réduisant les coûts de traitement. Cependant, les traitements immunosuppresseurs réduisent le rejet aigu mais n'ont pas amélioré de façon significative la survie du greffon (60 % à 10 ans). La perte du greffon est en grande partie due au rejet chronique à médiation humorale (cABMR), qui reste un défi majeur en l'absence de traitement spécifique. Dans notre centre, 20 cas de cABMR confirmés par biopsie ont été identifiés en 2018-2019, avec un retour en dialyse chez 40 % des patients. Les thérapies cellulaires visant à induire une tolérance du greffon constituent des stratégies prometteuses. Le consortium européen The-One-Study mène des essais de phase II utilisant des cellules immunorégulatrices non mésenchymateuses afin de réduire le traitement immunosuppresseur et/ou de prévenir les infections ou les tumeurs. Les cellules souches mésenchymateuses (CSM), qui ne font pas partie de ce consortium, modulent la fonction des cellules impliquées dans le rejet aigu ou chronique. En transplantation rénale (donneur vivant), les CSM réduisent le rejet aigu de 64 % à 6 mois, les infections de 36 %, avec des doses plus faibles d'immunosuppresseurs. Un essai randomisé récent a montré que l'injection de CSM un mois et demi après la transplantation rénale permettait l'arrêt des inhibiteurs de la calcineurine sans augmentation du risque de rejet. À 6 mois, aucune différence n'était observée sur la fonction rénale ou les lésions tissulaires, ce qui indique la possibilité d'arrêter les inhibiteurs de la calcineurine après injection de CSM. Par ailleurs, un taux significativement plus élevé de lymphocytes régulateurs a été observé. Des tentatives antérieures d'arrêt précoce des inhibiteurs de la calcineurine avaient montré une augmentation du risque de rejet. Une étude récente (Neptune, phase Ib) menée avec des CSM allogéniques a montré que les doses de tacrolimus pouvaient être réduites sans rejet aigu ni chronique. Dans le modèle de cABMR, l'injection de CSM a réduit la créatininémie de 45 %, la protéinurie de 70 %, ainsi que les lésions fibreuses. Une étude de Wei et al. a montré que des CSM allogéniques issues de moelle osseuse amélioraient la fonction rénale en cas de rejet chronique. Compte tenu de la disponibilité plus facile des CSM issues de cordon ombilical, qui présentent également des activités paracrines plus importantes, notre objectif est de démontrer que les CSM allogéniques issues de cordon ombilical peuvent constituer un traitement du cABMR.
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