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Carcinosarcome ovarien récidivant, anti-PD-1, niraparib

Étude internationale multicentrique randomisée de phase II évaluant le dostarlimab en association avec le niraparib versus le niraparib seul, comparé à une chimiothérapie, dans le traitement du carcinosarcome de l'endomètre ou de l'ovaire métastatique ou récidivant après au moins une ligne de chimiothérapie

Promoteur : ARCAGY/ GINECO GROUP

Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 16 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.

Texte original (anglais)

Recurrent Ovarian CarcinoSarcoma Anti-pd-1 Niraparib

An International Multicentric Randomized Phase II Evaluating Dostarlimab in Combination With Niraparib Versus Niraparib Alone Compared to Chemotherapy in the Treatment of Metastatic or Recurrent Endometrial or Ovarian Carcinosarcoma After at Least One Line of Chemotherapy

Carcinosarcomas (CS) (malignant mixed Müllerian tumors) are highly aggressive and rare tumors with a worldwide annual incidence between 0.5-3.3 cases/100.000 women. Gynecological CS, i.e. ovarian CS (OCS) and uterine CS (UCS), have a 5-year overall survival (OS) \< 10% and a poor prognosis. After initial treatment (surgery +/- adjuvant radiotherapies +/- chemotherapies (CT)), vast majority of patients relapsed and received diverse CT producing modest benefits, and nearly all patients will die. After first line CT including platinum salt, monotherapy (doxorubicin or paclitaxel) is frequently used for relapsed patients, but the response rate (RR) is \<20%, progression-free survival (PFS) \<4 months, and OS \<1 year. In this unmet need situation, a better knowledge of these aggressive neoplasms is essential to propose new therapeutic options.

Les carcinosarcomes (CS) (tumeurs müllériennes mixtes malignes) sont des tumeurs rares et hautement agressives, dont l'incidence annuelle mondiale se situe entre 0,5 et 3,3 cas/100 000 femmes. Les CS gynécologiques, c'est-à-dire le CS ovarien (CSO) et le CS utérin (CSU), présentent une survie globale (SG) à 5 ans < 10 % et un pronostic sombre. Après le traitement initial (chirurgie +/- radiothérapie adjuvante +/- chimiothérapie (CT)), la grande majorité des patientes rechutent et reçoivent diverses CT apportant des bénéfices modestes, et la quasi-totalité des patientes décèdent. Après une première ligne de CT incluant un sel de platine, une monothérapie (doxorubicine ou paclitaxel) est fréquemment utilisée chez les patientes en rechute, mais le taux de réponse (TR) est < 20 %, la survie sans progression (SSP) < 4 mois, et la SG < 1 an. Face à ce besoin médical non couvert, une meilleure connaissance de ces néoplasies agressives est essentielle pour proposer de nouvelles options thérapeutiques.

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