Arrêt ou poursuite de l'anticoagulation orale chez les patients bénéficiant d'une PVP (SOAP)
Essai multicentrique, randomisé, en ouvert, visant à démontrer la non-infériorité du risque d'événements indésirables lors du maintien de l'anticoagulation orale dans la chirurgie de l'hypertrophie bénigne de la prostate par photovaporisation laser
Promoteur : Clinique PasteurTous ses essais recensés
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- Âge annoncé
- À partir de 18 ans
- Public admis
- Hommes
- Phase
- Sans phase
- Type d’étude
- Interventionnelle
Présentation
Résumé de l’étude
L'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) est une pathologie très fréquente chez l'homme vieillissant, dont l'incidence passe de 40 % chez les hommes âgés de 50 à 60 ans à 90 % chez les hommes de plus de 80 ans. Des études telles que l'étude MTOPS (Medical Therapy of Prostatic Symptoms) montrent que plus de la moitié des patients recrutés ont présenté une aggravation de leur maladie au fil du temps, soit par une augmentation des symptômes, soit par l'apparition de complications telles qu'une rétention aiguë d'urine. Pour l'hypertrophie prostatique bénigne symptomatique, en dehors de toute complication, le traitement de première intention est désormais un traitement médical. Chez les patients répondant mal au traitement médical ou présentant des complications liées à l'hypertrophie bénigne de la prostate, le traitement devient chirurgical. Le traitement de référence est la résection endoscopique de la prostate (RTUP). C'est principalement afin d'améliorer la sécurité de l'hémostase chez des patients de plus en plus âgés et à risque chirurgical important que de nouvelles techniques chirurgicales « mini-invasives » ont émergé. Ainsi, des lasers ont été développés et sont actuellement utilisés comme alternative à la RTUP. Utilisée en pratique clinique depuis 2000, la photovaporisation prostatique (PVP) repose sur l'absorption d'un faisceau laser de longueur d'onde de 532 nm (vert) par l'oxyhémoglobine contenue dans le tissu prostatique richement vascularisé. Compte tenu du vieillissement de la population, un nombre croissant de patients est traité par anticoagulants oraux (antivitamines K (AVK) ou anticoagulants oraux directs (AOD)). On compte aujourd'hui environ 1,4 million de personnes sous anticoagulants oraux, dont 40 % ont plus de 80 ans. La prise en charge périopératoire des AVK repose actuellement sur les recommandations publiées par l'Autorité de Santé française (FHA) en 2008. Concernant la prise en charge périopératoire des AOD, le groupe d'intérêt en hémostase périopératoire (GIHP) a formulé des propositions actualisées en septembre 2015. De nombreuses études publiées dans la littérature ont conclu à la faisabilité de la chirurgie d'ablation de la prostate par PVP au laser greenlight sans relais (ni interruption) des AVK ou des AOD, en raison des propriétés hémostatiques de la technique. Mais les niveaux de preuve de ces études restent faibles. Aucune étude ne s'est concentrée sur l'évaluation rigoureuse du risque hémorragique périopératoire associé au traitement anticoagulant oral chez les patients éligibles à la PVP, ce qui constitue l'originalité de cette étude. Cette étude est une étude prospective, randomisée, multicentrique, dont l'objectif est de démontrer que la PVP réalisée chez des patients sous anticoagulation orale n'est pas associée à une augmentation du risque hémorragique périopératoire.
Titre et résumé traduits de l’anglais par le portail, à partir de la fiche publiée par le registre source, le 20 septembre 2026. Traduction automatique, sans relecture médicale : elle ne modifie ni n’interprète le contenu ; en cas de doute, le texte original fait foi.
Source de l’article en anglais(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre) (clinicaltrials.gov)
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