Dernier essai recensé
L'AMH comme prédicteur du risque d'infertilité chez les enfants atteints de cancer (CHANCE)
Bien que la plupart des enfants retrouvent spontanément leurs menstruations ou connaissent une puberté normale après la chimiothérapie, leur réserve ovarienne peut être altérée par le traitement, entraînant une infertilité future. La préservation de la fertilité est actuellement proposée à des patientes prépubères sélectionnées présentant un risque élevé d'insuffisance ovarienne prématurée après traitement (principalement un régime de conditionnement pour une greffe de moelle osseuse). Pour les patientes à risque faible ou modéré, le conseil est très difficile et aucune procédure de préservation de la fertilité n'est habituellement proposée à ces patientes, car aucun marqueur de la réserve ovarienne n'a été validé dans cette population jeune pour évaluer le risque individuel. L'objectif principal de l'étude est de prévenir l'infertilité à long terme liée au traitement en détectant les jeunes patientes ayant normalement atteint la ménarche mais présentant une réserve ovarienne réduite. Ces patientes pourraient bénéficier d'un suivi particulier et d'une procédure de préservation de la fertilité.
3 à 14 ans · Réf. NCT02595255
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