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Effets des bains chauds avant ou après un protocole lésionnel sur la fonction musculaire et l'expression de HSP70
Les contractions musculaires en allongement entraînent des réponses physiologiques telles qu'une perte de force, des courbatures, une infiltration de cellules immunitaires et une production de créatine kinase (CK), ainsi qu'une élévation des protéines de choc thermique (HSP), qui protègent et régénèrent les cellules. Le réchauffement passif avant ou après l'exercice peut favoriser la récupération en restaurant la force et en réduisant les courbatures, nécessitant une température centrale supérieure à 38,5 °C pendant 20 minutes pour être efficace. Des études montrent que le stress mécanique combiné au stress thermique induit une réponse cumulative des HSP, renforçant la protection cellulaire. Le stress thermique seul atteint un pic entre 16 et 24 heures, tandis que le stress mécanique présente une réponse biphasique, avec des pics à 3-6 heures et vers 39 heures. Ainsi, l'association de la chaleur à l'exercice pourrait optimiser la production de HSP, améliorant la récupération en augmentant et en accélérant la réponse des HSP. Toutefois, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer le meilleur moment d'application du stress thermique dans les applications humaines, en particulier dans le contexte du sport et de la thérapie. Cette étude visait à comparer les effets de l'immersion en eau chaude administrée avant versus après un exercice d'allongement musculaire sur la fonction musculaire et l'expression de HSP70 chez de jeunes athlètes sains.
19 à 25 ans · Réf. NCT07559344
Mis à jour le
