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Étude sur la prévention de la récidive et des conséquences des violences sexuelles subies par les femmes demandeuses d'asile en France
Les femmes demandeuses d'asile (FDA) sont surexposées aux violences sexuelles (VS) dans leur pays d'origine, le long des routes migratoires et au sein des pays d'accueil. Cette surexposition ne cesse pas à l'arrivée dans les pays d'accueil ; au contraire, les premiers mois suivant l'arrivée se caractérisent par une vulnérabilité accrue, avec une incidence accrue des violences sexuelles, en particulier chez les femmes ayant des antécédents de victimisation. Les violences sexuelles ont des conséquences majeures sur la santé physique, la santé mentale, la qualité de vie et le recours aux soins, et génèrent des coûts individuels et sociétaux considérables. Des organisations internationales, dont le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, ont identifié la prévention des violences sexuelles et l'amélioration de la prise en charge des victimes comme des priorités de santé publique. Des travaux antérieurs suggèrent que la prise en charge des violences sexuelles en soins primaires, lorsqu'elle s'inscrit dans une approche globale, transculturelle et coordonnée, intégrant les dimensions médicale, psychologique, sociale et médico-légale, pourrait contribuer à prévenir la survenue ou la récidive de violences sexuelles dans les pays d'accueil. Cependant, aucune étude comparative n'a encore évalué l'efficacité d'un tel modèle de prise en charge coordonné sur la prévention des violences sexuelles chez les femmes demandeuses d'asile, ni évalué son efficience ou sa transférabilité. L'objectif principal de cette étude est d'évaluer l'efficacité d'un modèle de prise en charge ambulatoire coordonné, transculturel et pluridisciplinaire sur la prévention des violences sexuelles survenant dans les pays d'accueil européens chez les femmes demandeuses d'asile.
À partir de 18 ans · Réf. NCT07477314
Mis à jour le
